AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Dear Blood, What's Blood ?

Aller en bas 
AuteurMessage
Meiko Harada
| Grand Manitou | Un putain de lapin
| Grand Manitou | Un putain de lapin
avatar

Féminin
Nombre de messages : 670
Age : 30
Date d'inscription : 14/02/2006

Profil
Age: 16ans
Physique: Yeux marron, cheveux brun, poitrine dans la norme, taille fille, petite mais décolté plongeant !
Caractère: ??? A vous de tater le terrain.

MessageSujet: Dear Blood, What's Blood ?   Mer 11 Oct - 16:15

Genre / Rating

Fanfic plus que réaliste, puisqu'elle résulte de ma vie. Vu mon âge, je trouve quand même l'univers assez glauque et déprimant... Je lui mettrais un simple PG -13 même si certain pouvait y voir du Pg-15...

Résumé

Une vie que personne mérite, que personne ne veux. Une vie sans repère, décousue, où tout mène au caniveau, au cimetière. Une vie qui lâche tout, où rien n'est plausible. Une vie qui veut un rêve utopique dans ce bonheur éphémère. Une vie qui certaine d'être abandonner bientôt, qui est si réaliste. Une vie au travers d'un rêve qui s'en va. une petite bulle éphémère qui est son monde, qui se brise petit à petit à cause de la réalité. Une vie qui se veut fuir de l'espoir qu'on lui offre, une vie qui sera parsemé de mort...

Les personnes qui s'en veulent n'ont souvent pas d'autre choix que la dépression avant le suicide, elle elle ne veut pas, elle va se trouver un autre moyen, sûrement pire, car cela aura des répercussions sur d'autre évènement, ses choix, son futur.

Note
- Cette fanfic est une sorte de journal intime sans l'être. Elle relate un peu ma vie, ce que je ressens, elle évoluera à l'instar des évènements qui se produiront. Je ne veux pas que l'on me plaigne où me console une fois avoir lu cette histoire ! Juste que vous me disiez ce que vous en pensez.

- Cette fanfic va sûrement être longue... Je ne sais pas encore. Le prologue est certes court, mais ça ne garantis rien pour la suite. Certaines personnes s'identifieront peut-être, c'est fort possible, mais vue que je ne cite aucun prénom... Vous pouvez me reprocher de vous y identifié, ce n'est pas mon problème, vue que vous n'y êtes pas " à proprement parler"

- Elle se vise sur un point de vue d'une jeune femme déprimer, qui pense que le suicide est la solution, mais elle n'a pas le courage de le faire. Il y aura de nombreuse métaphore, a vous de les déceler...

- Ecrite en plein cours de français, je ne garantis rien quand à la qualité, mais nous verrons tous cela au fils des chapitre, peut-être qu'elle s'améliora, la qualité

- Le titre signifie "Cher sang, qu'est-ce que le sang" ne me répondez pas "c'est le molécule de notre corps" ou quelque chose comme ça ! Il faut y voir la métaphore (que je n'expliquerais pas !) et vous verrez qu'au fur et a mesure, le titre est relativement bien choisit.

- J'insiste sur le fait que cette fic est PG-13, c'est à dire déconseillée aux enfants de moins de treize ans. Je sais que la plus par sont jeunes (mais tous au dessus treize ans ! Ouf !) donc je le dis, si vous n'aimez pas les fan-fic triste où il n'y a généralement aucun espoir autre que le mort, passer votre chemin, on fait pas dans la rose et le romantique (©Rachelle)

- Je précise que j’ai arrêtez cette fic un bon moment (près de 6 mois) je ne la reprend que maintenant, et j’y montre une autre face. Les chapitre qui suivent à près le 8 sont donc les nouveau, les récents…

- Je pense qu’un jour je la retaperais…

Bienvenue dans la bulle fragile de ma vie : La mort...

_________________
[ A vous de faire croire, Messieurs, que je serais munie d'un coeur. ]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Meiko Harada
| Grand Manitou | Un putain de lapin
| Grand Manitou | Un putain de lapin
avatar

Féminin
Nombre de messages : 670
Age : 30
Date d'inscription : 14/02/2006

Profil
Age: 16ans
Physique: Yeux marron, cheveux brun, poitrine dans la norme, taille fille, petite mais décolté plongeant !
Caractère: ??? A vous de tater le terrain.

MessageSujet: Re: Dear Blood, What's Blood ?   Mer 11 Oct - 16:16

Dear blood, what’s this blood ?

~Lie 0 : Desicion ~

Marre ! Marre ! Marre ! C’est toujours pareil ? Pourquoi rien ne se passe comme je le veux ? Et tous ça à cause de crétin de collège ! Je devrais aller à l’artillerie prendre de la nitro et… BOUM ! A plus collège. Rah, comme j’en rêve, que les profs aussi ils crèvent, comme les chiens galeux qu’ils sont !

Malheureusement c’est impossible. Je vais vraiment les plomber, ils vont pas capter ce qui leur arrivent. Pourquoi maintenant c’est si dur de se voir dans la maudite glace qui orne ma chambre après ça ? C’est dans ces moments là où l’on se dit qu’on préférait mourir que du subir ça, qu’on remarque que les amis ne sont qu’intéressés car ils ne nous écoutent jamais. Alors qu’on est toujours là pour eux, mais jamais dans les deux sens… Ces dans ces moments là qu’on se dit qu’en réalité personne nous écoute. Mais je peux pas mourir, j’ai pas le choix, je dois vivre avec…

De toute manière je vais tout quitté, mais faut pas que je crève. Pas que je me rabaisse au prix de ces ados si déprimés qui commettent la pire erreur de leur vie. Sortir de cet infini trou noir sans mourir, sans qu’il aille en prison. Je n’écrirais plus rien, je ne ferais confiance à plus personne, sauf ce que j’ai en mains.

C’est vraiment répugnant, mais j’ai pas d’autre choix sauf crever, je préfère encore ça… Il me suffira de porter des vêtements à manches longues et tout nier en bloc, tout oublier et supporter. De toute manière faut bien que quelqu’un le fasse, je vais pas demander à ma mère de le faire, alors je le fais. Point barre… Ca fait si mal de subir ça ? Ca brûle… Ca fait donc ça le contact de cette chose grisâtre sur un bras qui ressource de sang…

Arrête ! Non, je ne veux pas… Je ne peux pas… Il faut que je me suave, que je sorte de cette cage sombre que le monde à crée sur moi, cette si petite cage que j’arrive à oublier un millième de seconde quand je touche, regarde ma petite bulle éphémère… Maintenant je n’ai plus qu’une décision a prendre, n’est-ce pas, cher sang…

_________________
[ A vous de faire croire, Messieurs, que je serais munie d'un coeur. ]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Meiko Harada
| Grand Manitou | Un putain de lapin
| Grand Manitou | Un putain de lapin
avatar

Féminin
Nombre de messages : 670
Age : 30
Date d'inscription : 14/02/2006

Profil
Age: 16ans
Physique: Yeux marron, cheveux brun, poitrine dans la norme, taille fille, petite mais décolté plongeant !
Caractère: ??? A vous de tater le terrain.

MessageSujet: Re: Dear Blood, What's Blood ?   Mer 11 Oct - 16:17

~Lie 1 : And After ?~

Faut que je me rende à l’évidence, je ne peux pas oublier ces marques comme ça. J’ai beau passer mon temps à étudier ou survivre dans ce monde de brute… Rien n’y fait, je ne cesse d’y penser, marre ! Marre ! Marre ! Ca me saoul ! Pourquoi c’est encore sur moi que ça tombe ?

En plus les autres, ils ne font rien pour m’aider, je leur tends la perche, leur donne les plus gros indices du monde et ils sont incapables de les voir ! Tout leur dire ! Toujours ! Ca m’énerve… Personne ne m’a réellement écouté sans que je leur parle… Personne n’a remarqué que ma bulle se fendait… Ce n’est pas si grave, après tout, seule moi la voyait…

Y’a vraiment de ces jours où rien ne va comme on veut, comme ce jour-ci par exemple. Franchement je vais pouvoir aller parler avec les personnes que j’aime, mon amie me parle et quand je lui dis « je veux pas ! » Elle continue quand même. Le pire c’est que si je lui avais rien dit, elle aurait rien remarqué, comme tout le monde d’ailleurs, pour eux, vu que je suis à tendance dépressive, ils remarquent pas que quand je dis rien, ca va mal

Franchement, y’a eut l’autre qui m’a pris pour une gothique que je vais savamment tuer si elle continue. Mais ce qui me tue le plus, c’est les autres, toujours avec leurs airs hautains : Moi dans ma vie tout va bien, je suis blanche, je suis la best… Et elles, comme les connes qu’elles sont, elles viennent me voir, me vantant leur vie fantastique, me rabaissant toujours plus sur le fait que j’ai pas de père, et au lieu de frapper ou pleurer, je dis rien, j’écoute, j’attends que l’heure passe, et je rentre chez moi en pleurs.

Le problème justement, c’est que quand je rentre y’a personne, je suis toujours seule. Bon ça m’avantage, je suis pas obligée d’expliquer la quantités de larmes qui s’écoulent de mes joues. Mais ça fait souvent très mal de se rentrer sans que personne nous attendant à la maison, sans pouvoir expliquer qu’on à eut un 19/20 en math où mieux en 12/20 en anglais alors que d’habitude on écoute rien du cours. Mais non personne à qui le dire.

Tant qu’a faire, continue dans ta chambre, il ne te reste que ça faire de toute manière. Comme hier, ce que j’avais commencé, cette petite ouverture sur mon bras… C’est pas si grave, ça va pas provoquer ma mort non plus, enfin je pense pas, et même si ça la provoquait, ça ferait quoi ? Mon décès, et quelque personne qui pleureront pour moi, soit. Mais comme je l’ai dit, je refuse de crever.

Voilà ! J’ai trouvé la raison ! Pourquoi j’ai posé cette question ? J’avais qu’a me la fermer ! Ne rien commencer ! Ne rien dire, il aurait rien cru comme ça ! Maintenant j’ai la discussion en suspens, mais pour combien de temps ? Sans compter les autres… je me hais, pourquoi je peux pas tout simplement me la fermer et laisser faire, souffrir en silence comme je souffre en m’ouvrant ce bras ?

Non, franchement, je suis maudite, vraiment. J’ai cas le faire, je trouverais une explication plus bizarre plus tard, ça me rappelle une question que je me pose toujours « pourquoi le sang est rouge ? » Ben la c’est pareil, « pourquoi ça me fait moins mal de m’ouvrir le bras au lieu de faire face à la réalité ? » Pourquoi les gens prennent un malin plaisir à jouer avec mon monde et me le briser d’un coup, le revers de médaille m’a fait si mal…

Pourquoi personne ne veut me laisser faire ce que je veux et me répète incessamment cette phrase que je vais exclure définitivement de mon vocabulaire si ça continue comme ça… Franchement, même quand j’ai besoins d’elle, elle décroche pas ! C’est du fait exprès ! De l’acharnement pour pas me parler, si elle continue comme ça, je me jure de ne plus jamais l’écouter et l’aider, elle se trouvera quelqu’un d’autre !

Et après, je fais quoi ? j’ai l’impression que tout est blanc autour de moi, un blanc si pur immaculé de tout… Qui se retrouve bien vite maculer de sang, mon sang, qui coule, lentement, qui sort, lentement, de ma veine… Oui c’est ça… Certaine personne pourront se vanter de l’avoir remarquer… cette bulle

_________________
[ A vous de faire croire, Messieurs, que je serais munie d'un coeur. ]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Meiko Harada
| Grand Manitou | Un putain de lapin
| Grand Manitou | Un putain de lapin
avatar

Féminin
Nombre de messages : 670
Age : 30
Date d'inscription : 14/02/2006

Profil
Age: 16ans
Physique: Yeux marron, cheveux brun, poitrine dans la norme, taille fille, petite mais décolté plongeant !
Caractère: ??? A vous de tater le terrain.

MessageSujet: Re: Dear Blood, What's Blood ?   Mer 11 Oct - 16:17

~Lie 2 : Bloody Tears~

Y’a des jours où je ne comprends pas la nature humaine. Où les gens que l’on aime nous quittent pour un rien. Y’a deux jours je tenais toujours à la vie, je me le faisais justement pour pas que je tombe dans cette dépression qui ne m’amènera qu’a la mort. Mais maintenant c’est totalement différent, ils n’ont rien fait à part accentuer ce désir si violent de suicide. Ses pulsions meurtrières envers moi, si je continue comme ça je commettrais sûrement la plus grosse erreur de ma vie, si je que je vis peut porter le nom de : Vie.

Bien évidement je suis pas à plaindre, j’ai une mère qui pense à moi, qui travail pour moi, deux-trois amies qui survivent à nos petits malheurs quotidiens, mais ça ne me suffit pas, lors du mois de mon anniversaire, les descentes d’être chers en ont payé le prix. Entre l’autre qui se suicide, et celle que ces connards d’ambulanciers n’ont pas pu sauver car ils sont arrivés trop tard, c’est une injustice. Et d’abord pourquoi la mère de l’autre elle s’est suicidée en se pendant ? Pourquoi alors qu’elle avait une vie si merveilleuse ? Son suicide a cette idiote à entraîner le suicide de sa fille ! Et pourquoi alors qu’elle faisait sa crise les médecins ont mis mille ans a arrivé ? Ils couchaient avec leurs assistantes comme j’en ai surpris un ? Ils faisaient cette même chose dégoûtante alors que mon amie allez crever ?

De toute manière ça sert ç rien de ressasser le passé, elles ne reviendront pas à la vie pour autant. Et puis leurs âmes reposent sans doute en paix. Pas comme la mienne ! Je rêve d’un monde utopique que je n’aurais jamais ! Ce revers m’a fait trop mal, d’un coup, comme ça. Quand je suis allais voir les flics, j’ai du répondre à leurs questions idiotes qui n’ont rien aboutit ! Heureusement que je sais travailler mon sourire, heureusement que je me suis entraîner des heures pour avoir ce masque sur mon visage, comme un spectacle, ma vie est une pièce de théâtre où j’en suis une actrice secondaire, avec un masque souriant pour apaisé les cœurs des autres, mais derrière ce masque il y a quoi ? Des marques sanglantes, des larmes incessantes, un monde qui se brise.

Petit monde si doux, si blanc, si pur. Petit monde brisé, réduit, anéantit. Un monde si éphémère que je voulais conserver, une bulle que je croyais si réelle, si belle, mais on m’a mentit, il n’y a rien à l’intérieur. Juste la dure réalité où je suis esclave des sentiments des autres, des sentiments des autres. Où la peur que je sois découverte, que mon masque tombe règne. Où cette même réalité et peur que l’on voulait me faire éloigner pour conserver ce monde éphémère, où l’on ma mentit pour que je fuie la réalité. Mais non ! Il a fallu que j’y face, d’un coup, sans rien, pas petit à petit, pas morceau par morceau, d’un revers de claque, une gifle mal placée, une insulte, une envie de saccager.

Ces idiots qui ont réduit à néant toutes leurs années de travail, pour la première fois de ma vie j’avais envie de tout arrêter, de prendre le bout de métal et de viser les veines ! C’est déjà une drogue pour moi, au bout de trois fois et je me sens obliger de continuer, et ça me soulage, ça me fait moins mal de voir cette tache rougeâtre mêlée à ce liquide salé que de voir la réalité brisée ma bulle, de me voir tabasser et voir les insultes qui lancent à tout va. Leurs pics acérés qui la brise d’un coup, alors que je n’ai même pas pu la toucher. Je devrais tout arrêter, mais je préfère cette lame sur mon bras, voir ce sang couler, pour le préserver, pour ne pas tomber, pour ne pas crever… Je sens que ce moment sera interminable, et pourtant j’y tiens, ça me prouve que je suis humaine, mon sang coule, il est rouge, alors pourquoi suis-je différente comme ils disent ? Je ne veux même plus continuer de voir leurs griffes sur moi, pour tout me briser, encore une fois.

_________________
[ A vous de faire croire, Messieurs, que je serais munie d'un coeur. ]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Meiko Harada
| Grand Manitou | Un putain de lapin
| Grand Manitou | Un putain de lapin
avatar

Féminin
Nombre de messages : 670
Age : 30
Date d'inscription : 14/02/2006

Profil
Age: 16ans
Physique: Yeux marron, cheveux brun, poitrine dans la norme, taille fille, petite mais décolté plongeant !
Caractère: ??? A vous de tater le terrain.

MessageSujet: Re: Dear Blood, What's Blood ?   Mer 11 Oct - 16:18

~Lie 3 : Decadence~

C’est fini ! Fini ! Fini ! Marre, j’écouterais plus personnes, plus de règles, plus rien. Juste ce cœur meurtri par des pulsions morbide, juste ce rythme de peur incessant, cette valse sanglante, ces larmes seule. Voilà, ce sont ces quelques marques qui me dicteront ma loi ! Plus rien à faire des problèmes des autres, toujours être à l ‘écoute, toujours être souriante alors que mes larmes coulent, toujours ce masque parfait sur mon visage. Et quand moi je pleur ? Et quand je moi je saigne ? Qui daigne m’écoutait ? Qui m’adresse la parole pour me dire que ça va aller ? Personne !

Toujours ce même refrain, ce cœur qui bas lentement, puis plus rapidement quand la lame touche la peau, et qui manque un battement quand le sang coule. C’est ce refrain que je vis, subit, que je me mets en tête pour le faire, ne pas tomber, ne pas sombrer, écouté, être masqué. Seulement j’en ai marre ! Marre de ce masque parfait qui fait de moi une petite fille sage, marre de ces oreilles trop gentilles qui écoutent le malheur des autres alors qu’elle bourdonne du mien, marre de ces yeux qui observent tout et qui se mettent à pleurer ensuite, marre de cette bouche qui déballe des conseils idiots qu’on oubli deux mois après, incapable de crier, d’hurler quand le besoin s’en fait ressentire, marre de ce monde que je rêvais qui s’efface !

Le prix à payer pour faire face à la réalité c’est ça ? Se faire briser par un adulte ? Se faire anéantir par les autres ? Pleurer en silence ? Hurler en silence ? Être enfermé dans les sentiments que les autres nous font subir ? Être une poupée de chair qui écoute, conseil et se fait oublier ? Non ! Je n’en veux pas ! Je préfère encore mourir, encore oublier tout ce monde éphémère que je savais irréel, qu’on m’arrache mes ailes ! Qu’on m’empêche de voler ! Mais qu’on ne me vole pas ma bulle immaculé ! Je m’ouvrirais les veine, je subirais, je mourrais pour elle, mais je tiens à la préserver !

De toute manière a quoi bon ? Souvent on va mal, souvent je propose mon aide, les trois quarts du temps on m’explique, je console, je conseil et tout va bien. Mais pour moi ? Hein ? Qu’est-ce qu’on fait pour moi ? A part un simple « te suicider n’est pas la solution » j’ai rien d’autre ! Et vous croyez que ça va me convaincre ? Franchement, sur les quelques-uns qui m’écoutent, je n’ai que ça comme conseil. C’est pareil que cette phrase que j’ai rayée de mon vocabulaire par trop de fois entendue…

Je tombe, doucement, lentement, j’atteins le bout, presque, j’en peu plus, je vais finir ce que les autres me reprochent ? Pourquoi m’as-t-on donné vie ? Ne t’es-tu jamais dis maman que ce serait mieux que je ne vive pas ? Je ne t’obligerais pas à a ce que tu tente l’impossible e pour ma bulle, mais je ne peux pas me permettre de mourir non plus, je veux vraiment voir à quoi ressemble mon futur, s’il a une chance d’être gaie, que mes stigmates disparaissent, que mes larmes cessent, que mon silence s’étouffe dans mon cri, que mes décisions soit prise en compte, sans que je tombe en décadence, sans que je meure de cette décadence que les autres tourne en dérision…

_________________
[ A vous de faire croire, Messieurs, que je serais munie d'un coeur. ]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Meiko Harada
| Grand Manitou | Un putain de lapin
| Grand Manitou | Un putain de lapin
avatar

Féminin
Nombre de messages : 670
Age : 30
Date d'inscription : 14/02/2006

Profil
Age: 16ans
Physique: Yeux marron, cheveux brun, poitrine dans la norme, taille fille, petite mais décolté plongeant !
Caractère: ??? A vous de tater le terrain.

MessageSujet: Re: Dear Blood, What's Blood ?   Mer 11 Oct - 16:18

~Lie 4 : Fallen Angel~

Elle m’a tout pris ! Tout, tout ! Larmes, bulle, cœur, malheur, vie, sang. Arrivé telle une fleur fanée, elle est arrivée, sans hâte, avec son cruel sourire, et cette expression dédaigneuse qui prévoyait le pire... Vêtue de noir, habitée d'une âme ténébreuse, vêtue d'un esprit mauvais, sans cœur et coléreuse... Elle est arrivée, me prenant tout, tout ce que les autres me briser, elle à ramasser, reconstruit, puis à tout casser. Mon cœur meurtri par mes cris, mes stigmates salée, mes larmes cassantes, elle à tout reconstruit pour tout me prendre.

Une envie soudaine ? Avec son sourire carnassier, avec son sourire désespéré, elle nous vole tout. Elle m’a tout voler, sauf ma vie, cette vie qui persiste, alors qu’elle a tout pris, alors qu’elle se faisait plaisir à encore plus détruire, à me faire souffrir, et pourtant je me refuse à me laisser à ses ongles acérés, parce que chaque souffle je le prenais par espoir de la voir partir, parce que chaque mot je le prononçais dans l’espoir de me voir sourire, mais je ne peux oublier, elle ne partirait jamais, elle restera, ancrée en moi, attendant que tout espoir m’ai quittée, mais elle sait que malgré cette marque cinglante, je persisterais.

J’ai beau avoir tout perdu, je ne me laisserais pas à elle, je garderais les morceaux de ma bulle, la recollerait, je garderais ce masque si parfait, j’aurais ce sourire qui réconforte tout le monde malgré les larmes derrière, je masquerais ces traits fins et continue sur mon bras, et j’avancerais lentement, pas à pas, vers elle. Et un jour elle me prendra la seule qu’elle ma laisser, mais c’est pas grave, j’ai déjà tout perdu, alors. Un jour elle finira son boulot que je veux déjà commencer, achevé. Cette œuvre imparfaite que je suis, incapable de faire les choses promises, juste ce sourire insouciant qui n’est qu’acteur de ma tristesse, juste cette phrase que je n’écoute plus, et ces battements de cœur incessant alors qu’il devrait s’arrêter.

Mais c’est pas comme si je l’avais jamais vue, elle à pris mes amies, elle est venue me voir plusieurs fois, me brisant encore lus ce que les autres m’ont volé, cassé. De toute manière, cela change rien, ça fait toujours aussi mal, ça donne encore plus envie de continuer, de voir ce liquide rouge couler sur le rebord de bois, ourlé de bordeaux. Cette lame écarlate comme le reflet du couchant, c’est la seule chose à la quelle je fais confiance, que, je crois capable de m’écouter…

Ne les laissaient pas m’arracher les ailes, ne les laissaient pas s’abreuver de mon sang, ne les laissaient pas détruire ce monde clair comme le cristal, ce monde au quel je tien tellement, ne la laissait pas me le prendre ! Mais de toute manière qui a ouvert les oreilles pour moi ? Qui entendant pour moi ? Qui voit pour moi ? Qui parle pour moi ? Personne, je suis un ange qui tombe, un de plus… Un ange qui la rejoindra sûrement trop tôt, par manque de courage, la douce mélancolie du sang, la douce mélodie des larmes, la douce symphonie de ce cœur vivant entre coupé de malheur, entre coupé de choc. Ce monde qui se brise, casse mon cœur.

Cette bulle cristalline laisse les autres m’emporter, faire de moi ce qu’ils veulent, poupée de cher et de sang, qu’on jètes après l’avoir détruite de tout propos superficiel, qu’on jète après l’avoir déformée à notre manière et lui avoir retiré son masque de beauté, une simple poupée ange qui se jètent d’en haut, qui pleurs des larmes grisâtres pour finir détruite par cette femme coléreuse aux pas fantomatique, aux envies fantasmagoriques de me retirer mes ailes et mon âme, de me laisser tomber de haut pour me prendre la flamme de vie. Un ange qui tombe entre ses mains froides…

_________________
[ A vous de faire croire, Messieurs, que je serais munie d'un coeur. ]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Meiko Harada
| Grand Manitou | Un putain de lapin
| Grand Manitou | Un putain de lapin
avatar

Féminin
Nombre de messages : 670
Age : 30
Date d'inscription : 14/02/2006

Profil
Age: 16ans
Physique: Yeux marron, cheveux brun, poitrine dans la norme, taille fille, petite mais décolté plongeant !
Caractère: ??? A vous de tater le terrain.

MessageSujet: Re: Dear Blood, What's Blood ?   Mer 11 Oct - 16:19

~Lie 5 : To be is disconcerting~

Il y a des jours où je vis tellement la même choses que ça ne fait plus rien, ni chaud, ni froid. J’en ai même plus marre, ça ne m’atteint pas, mais aussi des fois les répétions deviennes lourdes, et ça me donne envie de ne plus être moi. Comme souvent d’ailleurs, dés que je fais quelque chose, on le compare, ou bien une autre personne a fait quelque chose de mieux que moi, ça fait mal, trop mal. Quand je fais quelque chose que je croie bien, une autre arrive comme une fleur, et me casse tout mon travail pour en refaire un autre mieux, et tout le monde n’a d’yeux que pour certaine personne, alors que je reste avec mes débris, et ma souffrance.

C’est vraiment horrible de se sentir inférieur, on veut se quitter de soi, devenir une autre personne, ne plus être la même, être celle qui nous a battus, comme ça les autres aussi nous reconnaîtrons, mais non, car deux personnes identiques est impossible, toujours une qui sera supérieur à l’autre, et être identique ne sert à rien, sauf à se convaincre que la personne dont on est devenu le clone est une personne parfaite en tout, que les autres préfère, comme moi. Les autres préfèrent autrui à moi, ça peut paraître égoïste aux premiers égards, mais je demande juste à être moi, pas qu’on me parle tout le temps des autres, pas qu’on me compare aux autres, c’est suffisamment dur ainsi.

De toute manière y’en a qui en ont rien à cirée, elle la première, et je peux pas aller la voir, débarquant comme une fleur et lui dire « Eh, tu peux arrêter d’être toi, ça me pourris la vie que tu sois supérieure dans le cœur des autres ! » Je pense pas que cela se fasse, je devrais vivre dans son ombre, elle continuera à me briser, a tout me prendre sans savoir, et puis, celle vêtue de noir reviendra me voir, et me prendra mon souffle de vie, que je respire pour ne plus la voir, elle me le coupera, tut cas car l’autre aura le cœur des autres, et pas moi. C’est pas graver, le lys ensanglanté qui représente mon cœur se fanera toujours, dans son ombre.

Être est si déroutant, vraiment, on ne peut jamais réellement être soi, il y aura toujours une personne face à vous, qui vous fera croire que c’est vous, et une autre derrière vous qui vous dira que c’est une autre, deux miroirs aux reflets identiques, est pourtant aucun des deux n’est-nous. Même cette personne de chair et de sang qui se constitue ne peut pas l’être, il y aura toujours ces deux miroirs qui feront douter de la réalité. Paradoxe infini qui ne trouve jamais sa réponse. C’est voir ces deux personne qui nous donne envie d’hurler jusqu'à que les vitres se brisent, jusqu'à que le cœur de cette personne qui nous prend tout se brise, chercher à être soi au plus profond des autres… Au plus profond de stigmates éternels.

Se laisser emporter par son sang, se laisser par le son de notre voix, pas portante, même silencieuse, alors que l’ont cri, que l’on pleurs, que l’on saigne, mais cette autre personne qui est plus que nous, nous étouffes, nous cache, et puis finalement on s’éteint, lentement, doucement, on s’éteint pour toujours, se laissant à cette dame ombrageuse, et son esprit malsain si coléreuse. On s’offrira à elle, sans rien dire, laissant cette personne prendre notre place, sans qu’elle le remarque, un lys fané parmis tant d’autre… Être est si déroutant.

_________________
[ A vous de faire croire, Messieurs, que je serais munie d'un coeur. ]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Meiko Harada
| Grand Manitou | Un putain de lapin
| Grand Manitou | Un putain de lapin
avatar

Féminin
Nombre de messages : 670
Age : 30
Date d'inscription : 14/02/2006

Profil
Age: 16ans
Physique: Yeux marron, cheveux brun, poitrine dans la norme, taille fille, petite mais décolté plongeant !
Caractère: ??? A vous de tater le terrain.

MessageSujet: Re: Dear Blood, What's Blood ?   Mer 11 Oct - 16:20

~Lie 6 : Close the eyes and forget~

Si je pouvais tout oublier juste en fermant les yeux, si cette phrase pouvait me donner le courage d’arrêter, d’être moins sinistre, plus simpliste, plus gaie, si ce masque je pouvais le retirer pour quelques jours, être moi, vraiment, pouvoir pleurer sur le coup, se laisser allez, abattre, mais non, leur doctrine on fait de moi ce que je suis, une poupée à leurs services, prête à consoler, à sourire, se faire jeter…

Toi, moi, lui, vous, eux. Ne cherches pas le "Nous" il n'existe plus. Perdu, enfoui, battu jusqu'à l'épuisement de manière à ce que plus personne ne puisse le retrouver à moins de finir enterré à nos côtés. Pas Besoin de terre ni de cercueils de luxe, les croix de tous cimetières ne recouvrent nos tombes, l'endroit où j'ai périt n'est autre que mon esprit. Je m’en veux sûrement de penser ça… Mais a quoi bon ? Sérieusement ?

J’aurais beau pleure, crier, parler, frapper, cogner, plus rien ne marchera.. Rien, les personnes qui se disent amis commencent même à désespérer, les personnes qui se disent amis sans m’abandonner me laisse tomber, suis-je donc à ce point si banal ? Suis-je donc à ce point si déprimée que les personnes qui me sont chère peuvent me faire tomber ? Ne puis-je donc pas oublié ce sourire carnassier qu’elle m’offre ? Me laissez entre ses mains ? Non… Même pas…

En faute de cause je sais ce que ça fait de tenter le suicide, ça fait mal, sentir cette envie de mourir sans y arriver, ce paradoxe entre la vie et la mort, pire que le mort-vivant des films d’horreur, l’envie de rester coucher sur le sol, à gisait, se vider notre sang qui s’égoutte doucement, sans que personne ait son mot à dire, qu’on puisse avoir notre destin en mains, décidé de vie ou de mort… Mais non, ça sert à rien, ça nous rend moins mature, on passe pour la gosse déprimée qui pense que le monde tourne autours d’elle… Mais c’est totalement faux !

J’ai beau regarder le ciel étoilé, je le vois noir, toujours, éternellement, j’ai beau entendre des je t’aime désespérer ça ne me fait ni chaud ni froid… Maintenant je sais les sentiments qu’on porte à mon égard, je sais pourquoi ma vision des choses et si banal, pourquoi je ne suis pas différente des autres… Je pourrais espérer, rêver, crever, ça ne changera rien… je reste la même, moins crédible, moins crédule, toujours être cette poupée de verre à contempler un monde que je sais inexistant, que je sais impossible a vivre, reconstruire… Alors pourquoi ? Merde ? Pourquoi ? Pourquoi personne ne veut tenter une fois dans ma vie de me faire oublier ? Pourquoi je suis tourné en dérision ? Pourquoi suis-je ce monstre que les autres rejettent ?
Pourquoi on ne me laisse pas seule si je suis si désespérer ? Pourquoi je ne peux pas survivre sans cette envie de sentir le contact froid du métal sur ma peau encore chaude ? Pourquoi quand je ferme les yeux je vois ces marques et rien d’autre ? Pourquoi personne ne m’aide à oublier ? Pourquoi personne ne m’écoute à la fin de mes phrases… Est-ce si dur d’oublier ?

_________________
[ A vous de faire croire, Messieurs, que je serais munie d'un coeur. ]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Meiko Harada
| Grand Manitou | Un putain de lapin
| Grand Manitou | Un putain de lapin
avatar

Féminin
Nombre de messages : 670
Age : 30
Date d'inscription : 14/02/2006

Profil
Age: 16ans
Physique: Yeux marron, cheveux brun, poitrine dans la norme, taille fille, petite mais décolté plongeant !
Caractère: ??? A vous de tater le terrain.

MessageSujet: Re: Dear Blood, What's Blood ?   Mer 11 Oct - 16:21

~Lie 7 : Another life… Another Monster~

Je n’y arrive pas, c’est plus fort que moi c’est comme ça. On dit souvent que ce sont les lâches qui font ça, se substituer au destin dire qu’ils ne peuvent rien faire… Pourtant je n’ai jamais eu l’impression d’être lâche, juste de manquer de force pour arriver à t’aimer. Parfois j’aurais voulu voir quelqu’un d’autre à ma place, pour voir comment il se débrouillerais… aurait il accepté son amour pour toi ? t’aurais t’il simplement aimé ?

De toute manière moi je suis quoi ? Question qui revient sans cesse dans mon esprit…
« Hey ! Petite ça va ? » Ouais, bien sur que ça va, je ne peux pas me confesser… Confesser ? Est-ce que les monstres le peuvent ? Est-ce que les monstres peuvent chanter la douleur ? Non ! Un monstre c’est quelqu’un d’un autre monde, d’un autre rêve, quelqu’un qui en caisse tout, en silence… Ouais, c’est ça un monstre, est-ce ça ma définition ? Certains connards me diraient oui, si vous pouvez m’écouter, je vous conterais les secrets du soleil… Certain secret du monde d’en dessous, de mon monde, certains putain de secret qui nous empêche de dormir la nuit…

Mais faut bien les traduire non ? Faut bien afficher ce putain de sourire qui fait que tout le monde va bien. Et là je fais ce qui est interdis aux monstres : J’essaye de délier ma langue pour parler, pleurer… Est-ce qu’y’a toujours un solo de piano derrière ? Comme dans les films où quand la gosse crève y’a cette musique magique derrière ? Ouais mais non, cette musique elle existe pas, pas pour les monstres et leur monde en tout cas. On put se perdre dans la folie ? Et moi je peux m’y perdre ? je peux chanter la douleur ? Non ! Bien sur ! Si Mlle Monstre se confesse c’est la fin du monde.. La fin de mon monde…

Et pourquoi pas décocher ? Tout arrêter et tout tenter ? Solitude et plénitude ? Je peux tenter ça moi ? Sûrement ça peut m’être permis, ça peut convenir aux monstre… Mais si je pouvais savoir une chose… Pourquoi ce monde si réel, ce monde à eux doit briser celui des monstres… celui du monstre ? Vous pouvez tout briser ! Tout nous prendre, nous arracher nos ailes en riant, mais ça vous contente pas ? Il vous faut briser leur bulle avec du sang, leur faire traduire leur souffrance ? N’est-ce pas ? Ben voyons… On prend tout, on encaisse même…

On veut partir, se casser, dégagez de ce monde qui nous rejettent, sourire quand ça va mal, rester calme et attendre ? Attendre quoi ? Attendre qui ? La grande dame noire qui nous prend notre vie… Qui s’immisce dans le monde des monstres… Un monstre qu sourit, à l’apparence humaine, mais qui restent un monstre qui n’a rien, un monstre que les autres dépouillent de son identité, un monstre qui cris, cogne, blesse, qui survie par tous les moyens, sa raccroche, fait son beau, alors qu’a chaque réplique une flèche se plante dans son cœur, sans qu’il ne puisse rien faire…

« En embrassant trop on ne peux plus étreindre… » Et pourtant on a beau chercher un petit havre de paix ou l’on est accepté, on trouve jamais rien… Un monstre n’as pas sa place chez les humains…

_________________
[ A vous de faire croire, Messieurs, que je serais munie d'un coeur. ]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Meiko Harada
| Grand Manitou | Un putain de lapin
| Grand Manitou | Un putain de lapin
avatar

Féminin
Nombre de messages : 670
Age : 30
Date d'inscription : 14/02/2006

Profil
Age: 16ans
Physique: Yeux marron, cheveux brun, poitrine dans la norme, taille fille, petite mais décolté plongeant !
Caractère: ??? A vous de tater le terrain.

MessageSujet: Re: Dear Blood, What's Blood ?   Mer 11 Oct - 16:23

~Lie 8 : Extinct heart~

Assez ! J’en ai assez ! Merde ! Sérieusement quoi, ça arrive à moi ? Qu’a moi ce genre de chose ? J’ai pensé que tout allé mieux. Je pensais quand brisant la seule chose qui me faisait du mal ils allaient me laisser seule ! Mais non, ça continue, pire que des voix dans une t^te, pire qu’un suicide, pire que des cris d’enfants, c’est horrible de se rende compte qu’ils trouveront toujours des choses à nous détruire.

A quoi bon ? Il pleut, il fait froid, pourtant, le printemps arrive, mais j’ai froid… Trop… Il fait sombre, c’est horrible, je me laisse prendre par eux, telle des démons déchaînée, avide de chair fraîche a dévoré, a savourer… Je cherche, je ne trouve pas ! Je veux me passer la lame que je tien dans ma main sous la gorge, mais je ne trouve pas le courage, je veux m’entailler les veine, rester sur le sol et attendre, attendre que la dame noire me prenne. Alors que j’avais tout fait pour que ça n’arrive pas. Je veux même plus avoir le courage de combattre.

Tristesse, oh ma belle tristesse. Comment te décrire toi qui es si parfaite. Aimant les pleurs. Qui me saigne le cœur. M'enfonçant comme un poignard. Pour juste te dire que tu n’es plus joie. La joie n'est qu'une facette de ma personnalité. Une petite partie qui meurt peu à peu. Pour obscurcir mes pensées. Me rendre triste a en mourir. M'obligeant à voir dans mon sang. Tout ce que j'ai caché si longtemps. Me brisant le cœur. Et me laissant dans mes pleurs. Je n'ai plus peur, de ce que je ressens. Maintenant, a cette vue si macabre. Sorte de joie et de douleur Qui commence par une lame. Et se fini en larmes.

Une petite marque, qui se grossit au fil de temps, pour ne jamais disparaître. Une marque qui poursuit à vie, qui prouve ma connerie. J’ai beau dire, je me sens obligée, pire qu’une crise de manque, pire que la drogue. On me supplie d’arrêter, on me supplie de ne pas tenter, mais d’autre se mette à rire, d’autre se mette à dire, a me provoquer.

Quand je me regarde, j’ai beau dire je me dégoûte des joues creuses, des yeux emplis de larmes, et même ces mots que je tape me font horreur. Je me regarde, on dirait une camée, ce n’est plus moi, ce n’est plus celle que les autres voulait, c’est une poupée désarticulée. Cette poupée : c’est moi. Alors pourquoi moi ? Pourquoi j’ai pas d’ange ? Pourquoi je saigne, pourquoi j’arrive pas a ‘en empêcher, parce que c’est moi, incapable d’être en prise avec mon âme, d’être une femme, une petite fille, d’être humaine.

J’ai le statut de monstre, de poupée, de bouche trou ou même de ce que vous voulez, ça restera moi, rien ne semble m’atteindre, pourtant les flèches je les reçois, dans mon cœur. Je peux plus me voir dans un miroir, je… J’ai plus d’âme, elle s’éteint, petit à petit, comme un feu… Brûle jolie feu avant que le vent ne t’emporte, le vent c’est les autres, et ils m’ont déjà emportée… Eux, ils rêvent que je me passe la lame sous la gorge, mais moi ? Plus personne n’est là… une poupée avec une âme, qui s’éteint…

Je veux un ange, je veux sourire, être avec une personne pour la vie, la sentir contre moi, mais non, j’ai trouvé quelqu’un, aux même souffrances, aux même rêves et idéaux, et bizarrement cette personne me faisait horreur, je ne voulais pas la voir, elle était sans âme, elle était un reflet… Elle était moi.

_________________
[ A vous de faire croire, Messieurs, que je serais munie d'un coeur. ]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Meiko Harada
| Grand Manitou | Un putain de lapin
| Grand Manitou | Un putain de lapin
avatar

Féminin
Nombre de messages : 670
Age : 30
Date d'inscription : 14/02/2006

Profil
Age: 16ans
Physique: Yeux marron, cheveux brun, poitrine dans la norme, taille fille, petite mais décolté plongeant !
Caractère: ??? A vous de tater le terrain.

MessageSujet: Re: Dear Blood, What's Blood ?   Jeu 12 Oct - 14:03

~Lie 9 : Get high to forget~

Jolie pastille blanche dans sa boite bleue, bleu marine, bleu sombre comme ma vie, jolie pastille blanche qui se dit apaisante… Et c’est vrai… Pastille blanche qui font oublier… Une plaquette posé, un à un ils disparaissent, tout doucement… Il combleront ce vide en moi. Un a un il me font suffoquer, un a un il se mette a marcher, un a un il me font voyager…

Pourquoi j’suis a l’hôpital ? serait-ce une preuve de ma connerie… le fait même que j’ai pensé a en prendre… Quoi ? Un suicide ? Oui c’est sûrement ça… J’ai du passer a l’acte, on ma remarquer ? oui… C’était le but, mais je ne suis pas foutu de crever. Et ces vermines qui reviennent… Les gens se disent amis. Je en croirais plus ces connerie.

Oublié tout cela, je n’suis pas la même. J’ne suis plus celle que vous avez connu, j’ai tenter… ça m’as fait plaisir mais ça m’a fais mal. C’était la vie pas le paradis… Mais j’ai eu beau me relever, j’suis tomber dans l’oublis… C’est le cycle infernal.

A croire que tout est fini, ces échec éphémère, que ma vie allez se transformer en paradis. Enfin m’assumer. Connerie ! c’était que des connerie illusoire de la réalité… Moi j’voulais jsute planer et m’en sortir… Planer et oublier… Je ne m’auto mutile plus ,e je ne souris plus… Je vais rien faire d’autre qu’attendre simplement mon heure…

C’était de jolies pastilles blanches… encore, j’en veux encore ! Je veux reconnaître les étoiles, toucher du bout des doigts le bonheur, prendre des fix a tout heure du jours et la nuit, et voir la vie de dos… Tourner les talons et cette foutue vie de merde, prendre un pied, partir sur cette pastille blanche. Ca marchera, j’le sais, tout le monde le dis…

Et on ose me dire qu’on me remarque ? C’est pas gloirieux… Pas du tout, pleuré, j’ai pleuré… Je savais pas pourquoi, mais j’men fous, j’ai eu une seconde de bonheur, les autres je m’en fiche pas mal. S’ils ne me mentent pas. Mais personne ne vois plus loin que son nez. J’ai eu beau le faire face à elles, devant elles, elles n’ont rien vu. Elles ricanait. Souriez et se mentait, et en fait elles était fausse, elles faisaient semblant. Comme tout le monde finalement.

On ne verra jamais ce que ce qu’on ne veux croire. Moi je veux voir ce que ca fait, et j’ai vu, j’ia aimer, c’est pas un poison, c’est pas ce qu’on dit. C’est beau de planer pour oublier. Oublier qu’il m’ignore, oublier qu’elles se foutent de ma gueules, oublier que tout le monde fais semblant. Oublier que ça fait mal.

Toucher du bout des doigts ce bonheur éphémère, et sourire, planer, tomber et se relever. Et tomber dans l’oublis, c’est pas grave… On est tous Mirage. Et cette pastille, blanche, blanc moche, mais pourtant si attirante… Allez dans son paradis. J’avais même brisé mon monde pour être accepté… Je m’en créerai un autre, plus haut, incassable et éphémère..

Je devient mauvaise, je fouille dans les affaires de ma a grand-mère pour trouver de quoi substituer. C’est moche, pas beau a voir, mais le prix du bonheur et si important…

_________________
[ A vous de faire croire, Messieurs, que je serais munie d'un coeur. ]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Dear Blood, What's Blood ?   

Revenir en haut Aller en bas
 
Dear Blood, What's Blood ?
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Test de Bloodbowl par Jane Aden !
» Blood must have blood. (ZAHRA)
» Blood must have Blood • Charlie Crawford
» Blood must have blood. Feat. Amy Winthrop
» Blood of my blood |Liese|

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Chuugakkou Aka :: Hors Jeux! :: FanFics-
Sauter vers: