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 Errance...

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AuteurMessage
Julian Hideki
Professeur de SVT
Professeur de SVT
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Nombre de messages : 27
Date d'inscription : 10/07/2006

Profil
Age: 36 ans
Physique: Il a des cheveux mi-longs d’un bleu vaguement blond. et derrière ses lunettes il cache des yeux d’un bleu d’acier trempé. Légèrement efféminé et quelque fois élégant.
Caractère: C’est un homme au cœur blessé qui se protège par des sarcasmes. (sans se fondre dans les méandre de Julian ^^…)

MessageSujet: Errance...   Jeu 19 Avr - 16:34

L’air climatisée… Quelle merveilleuse invention ! Ne trouvez-vous pas ? Une brise aussi fraîche qu’artificielle s’échappant d’un orifice si bien caché que vous ne le apercevriez pas en vous tordant le cou pendant une journée entière. Invention pourtant si utile lorsque le soleil brûle si violemment que vous en arrivez a implorez le Seigneur de sa clémence et de vous offrir ne serait-ce qu’une goutte de pluie. Julian n’avait pas attendu ce stade de frustration pour maudire la personne qui n’avez pas installé l’air climatisé dans son bureau et se procurer, avec une rapidité presque indécente, un ventilateur.
C’est sous l’éternel vrombissement de cette petite machine que le jeune professeur tentait de se concentrer. Sujet de l’activation des méninges de ce pauvre homme : préparer son premier cours.
Lui qui avait pensé que jouer l’apprenti professeur serait plus simple que de se prendre pour le roi du bistouri, il s’était planté sur toute la ligne. Première ombre au tableau il était en manque total d’inspiration et eu volontiers vomi son âme plutôt que de réfléchir ne serait qu’une seule seconde de plus. Deuxièmement il exécrait, et je ne fait pas un emploi abusif de ce mot, je dit bien exécrait l’idée de devoir se mettre en spectacle devant une brochette de gosses dont la plupart aurait volontiers dormit une heure de plus plutôt que d’écouter un cours aussi intéressant q’une émission du samedi soir ou une ménager de bas étage raconterait sa vie sexuelle avec les mouches.
Comble du désespoir le ventilateur avait décidé que les feuilles qui étaient gentiment posées sur le bureau de Julian seraient bien mieux par terre…
Les sourcils de notre apprenti professeurs se froncèrent d’indignation. S’il n’était pas capable de dompter une machine aussi grosse que le poing comment pourrait-il imposer son autorité a un troupeau d’adolescents en rut ? Julian sourit a sa somptueuse métaphore… Un troupeau d’adolescent en rut ? Et en plus il affirmait être en manque d’inspiration ! C’est le genre de phrase qu’il ressortirait avec un malin plaisir a son psy. Il l’imaginait déjà en train de griffonner dans un coin de son grand cahier ’’dénigre les jeunes.’’ Et souligné trois fois en rouge ’’PROLONGER LA THERAPIE’’ ou encore ’’sujet gravement atteint par un complexe aigu de supériorité’’. Pourquoi aigu ? tout simplement parce qu’il est bien plus insupportable d’entendre un son particulièrement aigu, comme le grincement d’une craie sur un tableau [rien qu’y penser ça me donne des frissons XD], qu’un son particulièrement grave, comme le son étrange que produit la voix d’un homme (non énuques) lorsqu’il tente de chanter la Traviata.
Julian ramassa les feuilles qui gisaient sur le sol qui, soit dit en passant, était miraculeusement d’une propreté irréprochable et abandonna l’idée de préparer son cours, trouvant que l’improvisation serait plus approprié en tenant compte de son état de flémardise actuel. Il s’offrit tout de même l’espoir qu’une fois allongé sur son lit il essaierait peut-être de trouver une inspiration quelconque pour préparer son cours. Il ne préféra pas penser au moment ou il s’endormirait certainement sur une masse de feuilles vierges et se réveillerait a la dernière seconde pour arriver en cours avec une allure de fumiste alarmante.
Vous comprendrez qu’avec cette masse informe d’idées dans la tête, Julian estime préférable d’aérer son cerveau actuellement en surtension. Seul petit problème a cette idée ô combien admirable : il ignorait totalement quel chemin il fallait emprunter pour retourner a la case départ.
C’est après un interminable va et viens dans un nombre incalculable de couloirs sans avoir croisé l’ombre d’une personne pouvant le renseigner sur comment sortir de se labyrinthe plus communément appelé école qu’il décida de poser ses yeux sur sa montre.


-Pu…naise

Julian c’était contrôlé, il n’avait pas hurlé a en perdre la voix ’’Putain de Bordel de merde’’ ce qui, étant donné son état d’énervement, était un exploit évident. En effet notre pauvre jeune homme ignorait totalement comment il allait : d’abord sortir de cette école et ensuite ce procurer un taxi a cette heure de la nuit. Mais une question s’imposait sournoisement dans son esprit embrumé :comment était-il possible qu’il soit resté assis a son bureau en ne faisant strictement rien, si ce n’est s’amuser de ses phrases stupides, jusqu'à épuisement total ?
Il n’eut pas le loisir de réfléchir d’avantage a la solution a cet énigme digne d’un bon Sherlock Holmes puisque la, juste devant lui, apparurent deux magnifiques portes qui le mèneraient vers la liberté. Il les poussa, preuve irréfutable qu’il ne s’agissait pas d’un mirage, et au lieu qu’une ville grouillante de monde apparaisse a ses yeux il ne trouva rien d’autre que le néant et de la verdure a perte de vue. Non, Julian ne décida pas de mettre fin a ces jours mais cette gracieuse phrase lui sortie de la bouche comme si une main invisible était venue la chercher au plus profond de son estomac.


-PUTAIN DE BORDEL DE MERDE !

Quelle sonorité exquise ! Il l’aurait bien dit une seconde fois mais pris d’un élan de bonté j’en ferais grâce aux âmes sensibles. Maintenant que c’était sortis il pourrait peut-être analyser la situation et, en adulte responsable, trouver une solution. Il porta l’ongle de son pouce droit a sa bouche et commença a le dévorer avidement faute de ne pouvoir s’attaquer au doigt-même sans pousser les même cris que précédemment. Plongé dans une profonde méditation sur le pourquoi du comment qui donnait le parce que du peut-être il ne remarqua pas la présence d’une personne pourtant pas suffisamment loin pour être épargnée par les vociférations de Julian…
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Yumi Takachi
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MessageSujet: Re: Errance...   Sam 26 Mai - 9:39

La personne présente était Yumi. Notre demoiselle se promenait comme toujours la nuit, cette fois si c'était de nouveau dans la forêt. Elle n'y était pas allé depuis long temps. Mais une autre forme qu'elle la stoppa. Qui était-ce ? Qui pouvait bien être l'ombre proche d'elle ? Surtout qu'elle ne s'attendait pas a voir d'autre personne dehors a une heure aussi tardive. Maintenant qu'elle était surveillante, étant ... J'avoue xD. Elle n'avait aucune explication a donner au gens. La lune reflétait une pâle lueur sur son visage. Elle s'avança vers l'inconnu, ces cheveux volant derrière elle, tient il ne se retient pas pour laisser sortir des jolis mots. Elle le regarda bizarrement mais s'approcha tout de même. Tiens il avait l'air d'avoir la 30 ans, donc automatiquement pas besoin de vous dire que ce n'est pas un élève. Je vais vous épargnez la description physique car la lune pleine dans se ciel sans étoile et nuit encre ne nous laisse pas une bonne visibilité.
Que faisait Yumi seule, enfin, plus maintenant. Elle ne faisait rien. Elle avait décidé de marcher, vu qu'elle n'avait pas sommeil et que comme a son habitude, elle se promenait souvent la nuit. Si vous regardiez les bâtiments, vous verrez que des quelques faibles lumières étaient encore allumés. Assez pour lire ou encore parler entre collègues ou si vous préférez, ami(e)(s). Dans le parc, aucun bruit autre que le bruissement des pas de notre demoiselle, ne gâchait le décor. Enfin elle arriva a côté de lui. Elle ne le connaissait pas, ou plutôt son visage ne lui disait rien. Mais, il devait travailler dans le collège. Peut être en surveillant ? Ou encore un prof ? Yumi n'est pas souvent allé en cours, elle disait avoir autre chose a faire. Comme dormir la journée et sortir la nuit ... Enfin bref, maintenant qu'elle était devant l'adulte, il n'avait pas l'air dans son état normal. Il avait l'air d'être énervé ou encore stresser ? Mais pourquoi réagissait-il comme cela ?
Était-il un nouveau professeur qui allait commencer tout à l'heure son premier cours ? Au pire, il pouvait avoir appris une nouvelle, qui ne le réjouissait pas. La jeune demoiselle voulait parler, simplement pour terminer se silence. Qui il faut dire ne déplaisait pas à Yumi, comme toujours. Bref, notre nouvelle surveillante chercha rapidement quelque chose à dire, même si l'inspiration lui manquait (comme à moi xD). Bref, aller, une connerie à dire, sa n'a jamais tué qui que se soit de dire du n'importe nawak. Surtout cela, qui ne sortait pas de l'ordinaire. Elle n'avait jamais été bonne pour trouver des phrases à dire. Voilà pourquoi la jeune fille préférait se taire. Cela lui évitait surment de dire ce qui ne faut pas dire.


Bonjour. Puis-je vous aider ?
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