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 [ . x . ] Christa Laylor [ . x . ]

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Christa Laylor
Mangeuse de boulets
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Féminin
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Age: Entre 16 et 18, ça faaait ?
Physique: Regarde un peu plus en haut ↑
Caractère: Viens mon mignon que je te montre x_X

MessageSujet: [ . x . ] Christa Laylor [ . x . ]   Dim 22 Avr - 21:57

Nom : Laylor

Prénom(s) : Christa Aziliz Rebecca

Date de naissance + âge : Christa est née le 26 juin 1990, ce qui fait qu'elle va "fêter" son dix-septième anniversaire cette année.

Année : Christa étudie en ce moment sa septième année.

Sexe : Féminin

Physique : Christa s’avère être de nature plutôt jolie, bien qu’elle ne semble pas franchement s’en rendre compte ;

Elle n’est pas bien grande et ne dépassera probablement jamais le mètre 65 pour un poids approximatif de… Oh, après tout, on ne demande pas son poids à une jeune fille ! Disons juste qu’elle est légère, du genre poids plume et ce même pour son âge. Son visage possède des traits racés dont la finesse gracieuse laisse paraître son sang mêlé d’allemande française dont la peau est un habile mélange entre le sable et le rose d’un pétale éclairant ses joues aux pommettes hautes. D’un nez plutôt petit et parfaitement droit, bien qu’il n’atteigne pas la perfection par des narines un peu larges, ce dernier pointe vers le haut comme le font en général ses yeux à la recherche de réponses qui ne viendront peut-être jamais.
Et d’ailleurs, que dire d’eux ? Légèrement bridés sans pour autant que cela en devienne exagéré ou voir même grotesque, leur couleur est sans aucun doute accordée pierres précieuses que l'on trouve dans les anciennes grottes ; D’un ton d’ambre quasiment dorés, ils semblent refléter la lumière même au plus profond des ténèbres et ce même lorsqu’un voile d’ombre vient les recouvrir pour laisser transparaître sans colère, voir sa tristesse. Profonds de nature, soulignés dans ce fait d’un fin cercle noir sur leurs contours, ils semblent être le fil conducteur de toutes les émotions de la jeune fille, passant autant du malice de l’enfance qu’aux tracas de l’adulte glissant sur son visage une vieillesse que son corps ne montre pas.
Un regard qui a vu autant d’horreurs que de merveilles et qui semble tout analyser de par ce fait. Entourés de magnifiques cils à la fois fournis et longs, ceux-ci se recourbent d’une façon plus que naturelle : Et il faut admettre qu’il n’y a rien d’étonnant puisqu’elle n’a pas eut l’occasion de goûter aux plaisirs du maquillage comme la majorité des filles d’autrefois. Et à dire la vérité, c’est le cadet de ses soucis !
A la suite, on trouvera des lèvres à la fois fines par le dessus et pulpeuses par le dessous dont la couleur semble malgré elle une invitation au plaisir qu’elle n’a jamais offert : D’un rose tendre, il est sans aucun doute possible facile d’imaginer que leur goût soit aussi fruité que les framboises qui portent les même apparats.
Ce visage sûrement trompeur est à son tour encadré d’une chevelure qui semble à la fois d’ombre et de lumière. Et en effet, ce n’est pas le genre de teinte que l’on peut rencontrer partout ;
Lisses et d’un noir d’ébène à la base, il semble que la douceur liquide de ces derniers ait été rehaussée par de magnifiques reflets roux, probablement le résultat de nombreuses heures passées à une époque lointaine au soleil. Descendant jusqu’à ses épaules et non plus loin, ils sont brillants et attirants par leur particularité mais hélas bien souvent retenus en queues plutôt que libres au vent.
Et finalement se révèle un corps en pleine évolution dont la petite poitrine ronde, la cambrure naturelle du dos, les fesses fermes et les jambes galbées à souhait n’en retirent pourtant pas la délicate beauté, comme un bouton de rose en pleine éclosion. Toutefois, Christa a attrapé la fâcheuse manie de se vêtir de vêtements amples pour cacher son corps qu’elle n’a pas l’air de réellement assumer.


Caractère : Avant, Christa était douce, sensible, romantique, rêveuse et réfléchi mais maintenant elle n’est qu’un ramassis de vulgarité mêlé de grossièreté. Elle est sans gêne. Elle a fait un total rejet de son ancienne personnalité angélique en optant pour de sales manières. Elle déteste d’ailleurs par-dessus tout les gentils. Elle, gentille ? Elle n’a pas un mauvais fond mais elle est loin de l’être et depuis « l’évènement », de profonds accès de rage la saisissent sans prévenir. Au fond d’elle, une larme brûlante coule. Une seule et unique larme qui représente sa tristesse. Une seule et unique larme qui lui déchire son âme mais ne parvient pas à s’extirper de son corps. Malgré elle, elle l’en empêche. Pleurer c’est pour les gentilles… Fifille !


Histoire : Christa ... Christa ...
Christa se réveilla, un sourire aux lèvres. Elle avait dormis si profondément et tellement bien. Elle imaginait déjà la marque des draps sur ses joues si pâles. Elle arrangea comme elle put son fouillis de mèches châtain à l’aide de ses doigts. Quelle heure pouvait-elle il bien être ? Elle aurait parié qu’il était dans les alentours de 10 heures. Son heure habituelle le week-end. Elle jeta un coup d’œil à sa table de nuit et essaya d’entrapercevoir son réveil, mais son appareil photo, celui qu’elle quittait jamais, celui dont-elle se servait pour immortalisé les petits détails de la vie, bloquait l’accés aux chiffres fluorescent. Tant pis. Elle glissa de son lit, franchit la porte de sa chambre direction la salle de bain.
Mais celui-ci n’était pas banal ! Ce week-end, elle s’en souviendrait toute sa vie. Du haut de ses à peine dix huit ans, ce jour aurait dû être le plus beau de sa vie…

Elle était prête. Cela faisait déjà une bonne dizaine de minutes qu’elle était là. Elle était arrivé en avance, toujours cette anxiété de louper un évènement important. Elle avait eut le temps de photographier un couple de pigeons, une dalle fracassées en minuscules éclats sur le place du marché, différents tons de la rouille qui rongeait les bancs de devant la mairie, une vieille dame et son chapeau fleuri et les toutes petites bottes pleines de boue d’un petit garçons courant après un chien. Christa aimait savourer les choses que les autres ne voyaient jamais. Plus que cinq petites minutes et Il arriverait. Elle les savourerait ces minutes. Oh ! Mademoiselle fée des ombres remuait les branches des arbres et ceci donnait une forme de chien à leurs ombres. Click ! Dans la boîte. Un cri s’éleva de derrière elle, Il était arrivé.

Ce fut avec un vrai délice que Christa put découvrir à nouveau le visage qu’elle aimait tant, celui de Nathan. Un sourire s’empara de ses lèvres. Un sourire de bonheur fou. Il s’était juste quittés la veille. Il l’avait contacté un peu avant midi, sa voix était différente de d’habitude, soi disant quelque chose d’important à lui dire. Il était maintenant là devant elle. Et elle fondit dans son regard. Elle savait que ce regard elle ne parviendrait jamais à l’immortaliser, à le saisir tel qu’il était vraiment c’est pourquoi elle voulait le garder auprès d’elle à jamais. Il représentait tout les sentiments les plus fous auxquels on pouvait penser.

Déjà un bon petit quart d’heure qu’ils marchaient l’un à côté de l’autre sans prononcer mot. Il n’en ressentait pas le besoin, ouvert au monde extérieur comme personne ne pouvait l’être seul. Ils s’arrêtèrent enfin, ensemble. Nathan se tourna vers Christa pourtant elle ne réagit pas tout de suite, plongée dans la contemplation cruelle d’une araignée face à la pauvre sauterelle coincée dans sa toile. Une fois seulement le dinée de l’arachnide achevé elle fit attention à son compagnon.
La stupeur vint marquer ses joues. Nathan était à genoux il tenait en ses mains une petite boîte. Le genre de petite boîte qu’on voit dans les bijouteries de luxe. Le genre de petite boîte en velours avec un fin trait d’or tout autour. Le genre de petite boîte qui lorsqu’on les ouvre peuvent souder deux personnes à jamais.

Christa était au comble du bonheur. Son appareil photo à la main, mitraillait à travers les vitres de la voiture le paysage qui défilait. Elle était en compagnie de l’amour de sa vie direction week-end de rêve à deux. Elle avait accepté, évidemment qu’elle avait accepté. Ils fêteraient ça ce week-end. Elle n’osait le regarder. Elle l’aimait tellement qu’elle avait peur que son regard fiévreux le brûle.

Les rêves avaient gagné Christa depuis une vingtaine de minutes lorsqu’un violent choc la maintint à la taille. Un crissement de pneu, un klaxon, un prénom, le sien. Christa. Elle ouvrit les yeux et mécaniquement son doigt déclencha le flash de son appareil. La photo saisit… Le saisit… Nathan… Mais trop de rouge cachait son visage. Elle n’osa tournait la tête. Elle était aveuglée par les larmes. Elle ne savait trop ce qu’elle verrait. Non en faite elle ne le savait pas. On ne lui avait jamais présenté. Le click de son appareil la précéda et elle ne vit l’horreur qu’à travers lui. Juste avant de perdre connaissance.

Du blanc, encore du blanc. Lorsqu’elle se réveilla, elle vit à côté d’elle sa mère endormie. Ce n’était pas son lit. Elle avait trop dormi. Elle soupçonnait la marque des draps sur sa joue et l’état de ses cheveux mais ne fit rien pour le changer. Elle se contenta d’observer et de chercher son appareil photo. Il était là, sur la table de nuit, elle le saisit.

Cela faisait déjà une bonne heure que Christa marchait dans la rue. Sa mère s’était réveillée, elle lui avait annoncé ce qu’elle savait déjà. La mort de son aimé. Mais elle n’avait pas réagit. Elle n’avait qu’une seule idée à l’esprit marqué cet évènement. Changer. Quitter ce mode de vie qui ne lui correspondait plus, elle avait vu l’horreur. Elle commença par aller chez un coiffeur. Ses longs cheveux châtains firent placent à une coupe courte et accueillirent des mèches brunes devant les yeux de la coiffeuse effarée. Elle laissa ses vêtements trop simples pour des rayures et des mitaines. Elle adoptait désormais le punk et disait adieu à la simplicité.

Seulement, la Christa d'avant avait choisit de faire des études. Elle ne pouvait plus reculer. Elle devait y aller. Elle avait imaginé une dizaine d'échappatoires mais aucunes d'entre elles n'était réaliste. Elle n'aura qu'à tout faire pour se faire renvoyer. Dommage, ce lycée avait la réputation d'être "tolérant" avec les élèves ...

Christa rentra dans le train, son appareil toujours dans sa main droite.

Ses année précédente au collège : Christa ne prend pas trop au sérieux ses études. Elle a souvent séché les cours pour tout vous dire. Restée assise sur une chaise au milieu d'intellos incompréhensible et de faux-rebelles-qui-se-la-jouent-en-foutant-un-soi-disant-bordel ? Non merci. Elle, elle préfère passer le plus clair de son temps, s'occupant avec diverses activités. Mais ceci n'est pas un problème pour sa scolarité car la jeune fille possède une forte capacité de compréhension, ce qui l'avantage énormément. Pas au point de sauter des classes, non. Mais elle peut facilement être classée dans les meilleurs ... même avec cette attitude.


Dernière édition par le Dim 22 Avr - 22:48, édité 2 fois
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Seikyo I
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MessageSujet: Re: [ . x . ] Christa Laylor [ . x . ]   Dim 22 Avr - 22:05

Bienvenue à Chuugakkou Aka! Fiche excellente et Validé! Va lire le règlement s'il te plait! ^^
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[ . x . ] Christa Laylor [ . x . ]
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