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 | HELL | Keisuke Miyake.

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Keisuke Miyake
| Fondatrice de notre coeur | L'histoire d'une image illusoire.
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MessageSujet: | HELL | Keisuke Miyake.   Ven 18 Mai - 15:10

L'HISTOIRE D'UNE IMAGE ILLUSOIRE*





JUST CALL ME KEI*


I. IDENTITE.
  • Prénom & Nom : Keisuke Miyake.
  • Age & Date de naissance : 16 ans, 12 Mars 1991.
  • Sexe : Masculin.
  • Année d'étude : Sixième année.

II. PHYSIQUE.

Keisuke a de très longs cheveux (du moins pour un garçon). Il aime cette texture qui lui effleure la nuque, qui lui chatouille derrière l'oreille. Ils sont d'un noir de jais avec quelques rares reflets bleus, et ceci est sa couleur naturelle. De toute façon, il n'aime pas prendre soin de son corps, il s'accepte comme il est (et vous n'allez pas me dire qu'il est horrible au naturel). Par contre, il se les attache avec des barrette très spéciales et originales en haut du crane. C'est pas vraiment parce que ça lui plaît, mais il a prit cette initiative depuis le décès de son frère qui se les attachait toujours ainsi ; c'est comme pour rendre hommage à son jumeau. L'adolescent a un visage ovale, et du couleur très blanche, typique des européens (oui, ce n'est pas un vrai Japonais malgré son nom). Son nez est minuscule donc très discret, on ne le remarque pas. Mais, ces yeux sont une de ces caractéristiques qui nous donne envie de le violer sur place. Ils sont d'un bleu (d'amoureux) intenses, variant parfois vers le turquoise. L'expression qu'il dégage de ceux-ci est particulièrement mystérieuse, on arrive vraiment pas à lire en lui, que ce soit du bonheur ou encore de la tristesse. Beaucoup pensent à de la mélancolie, mais qui le sait vraiment ? Ses sourcils sont agréablement bien dessinés, et sans épilation, bien sur. Vous pensez que je vous décris l'homme parfait ? Allez voir le caractère et on en reparlera, et puis, lisez ce qui suit aussi. Ses lèvres sont très pâles et fine, il ne s'en sert que rarement, n'étant pas bavard de nature. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, Keisuke est très petit, enfin, pour un garçon de son age, seulement 1m68. Mais, bien heureusement pour lui, il est toujours en pleine croissance et ne tardera pas à rattraper son retard. Et puis, au Japon, il ne trouvera pas la même différence de taille qu'en Angleterre (c'est des géants là-bas comparé au pays du soleil levant). Il est par conséquent très maigre, il n'aime pas manger, il n'apprécie pas le goût de cette nourriture péché il ne sait où lui parcourir la gorge, il n'aime pas manger, il n'est pas anorexique pour autant, mais il n'est pas un grand gourmand ; il pèse seulement 49 kg. Vous pourrez donc constater qu'il n'a vraiment aucuns muscles, enfin, un minimum, mais ce n'est pas musclor. Il a une cicatrise de taille importante au niveau du poignet droit (cf histoire), qui l'empêche de s'habiller en T-shirt ou en Marcel. Et il ne se lasse pas de ses manches longues. Il s'habille comme bon lui chante, souvent c'est assez charismatique que de le voir débarquer en jean troués de tous les cotés, et le lendemain en jean moulant, il fait ce qu'il veut, et personne ne lui lâchait de commentaire. A vrai dire, son regard fait peur au premier croisement... Il faudrait le connaître un minimum. Pourtant, personne n'ose lui adresser la parole, à part Raphaël.

III. CARACTERE.

Abordons cette partie, très... spéciale, qui démontre bien que Keisuke est un « cas psychologique ». Ce dernier n'est pas du tout bavard. Il ne parle jamais, ou que très rarement lorsqu'on lui adresse la parole, il ne parle jamais de lui même, sauf pour RRaphaël car en vérité, il ne connaît et ne s'entend qu'avec lui. Il peut facilement vous ignorez, pensant que vous parlez à quelqu'un d'autres, ou encore éviter cela de lui même. Il n'est pas spécialement timide, c'est sa personnalité qui fait qu'il est froid de nature, il ne le fait pas par sadisme ou pour faire du mal au autres, il le fait car il est comme ca. Et qu'il ne veut pas, il ne veut vraiment pas mêler des inconnus à sa vie, car elle n'est pas aussi rose que l'est cette sucette que vous sucer sans vous arrêtez. Après, son plus gros défaut : il est EXTRÊMEMENT possessif (si si). Il ne connaît personnellement que très peu de gens. Non, en fait que Raphaël. Mais à peine quelqu'un ose lui adresser la parole que son coeur et son cerveau bouillonnent. Il a des poussées de meurtre qui l'écrase encore plus, il aimerait arriver devant eux, et envoyer l'interlocuteur en enfer. Rien que pour un « Bonjour » échangé, oui oui. Mais, lorsque c'est pire... My god. Une fille qui lui propose une sortie, et encore plus un homme, il pète un câble. Il n'y a que LUI qui puisse être avec RAPHAËL. Point à la ligne. Il ne supporte pas ca. C'est de la jalousie extrême. Il devrait songer à lui offrir un Tee-shirt avec marqué « Propriété de Keisuke, pas touche ». Mais ce n'est pas dans sa personnalité. Il est aussi très mystérieux, et tout ce que j'ai dis plus haut, il ne le montre pas. Il répond juste très froidement à Raphaël, juste pour montrer à quel point il est outré et vexé. Et généralement son meilleur ami comprend. D'ailleurs, il ne le considère pas comme son meilleur ami, bien plus, et ca le sidère de voir que ce dernier ne remarque rien, que dalle. Oui, il est gay, et depuis très longtemps, à vrai dire, il n'a jamais su apprécier une femme. Elles sont trop... nunuche. Ensuite, il ne révélera jamais à personne ce que vous pouvez lui dire. C'est à peine s'il vous écoutera. En fait, il s'en foutra totalement (sauf si c'est Raphaël, bien sur). Il ne prêtera aucune attention aux problèmes des autres. Il pourra faire acte de présence, point. Donc si vous voulez vous lâcher, n'hésitez pas. Mais, comme je l'ai dis, il a un regard qui fait qu'on a très peur de lui... Donc, ce genre de situation n'arrivent jamais, et Keisuke ne s'en plaind pas. Il a par contre un talent inné pour les études. Il ne bosse jamais, ne révise jamais, il fait juste le strict minimum : écouter en cours et faire ses exercices. Et pourtant, il est dans les meilleurs de la classe. Il a une mémoire dont tout le monde rêve, pourtant, lui, il donnerait ses facultés s'il le pouvait... Il n'aime pas les études. Il aime rien, de toute façon. Si, il y a Raphaël, toujours ce petit énergumène, ainsi que la musique... Quand il écoute cette dernière, il a l'impression que des ailes lui poussent dans le dos, qu'il s'envole...Un doux rêve qui se réalise. Sauf que la nuit, il ne rêve pas, il fait TOUJOURS le même cauchemar, systématique. Il se voit, lui et son frère, leur dernière nuit ensemble (cf histoire), et ca, depuis ses 12 ans. Il n'est pas rancunier, puis de toute façon, il n'y a pas de raisons vu que personne ne lui fait de crasses. Il ne croit plus en rien, il ne croit plus tout court, et tout ça lui convient. Il n'aime pas tout ce qui l'entoure. Et pourtant, il reste ici, car Raphael est là... « Quatre consonnes et trois voyelles c'est le prénom de Raphaël, Je le murmure à mon oreille et chaque lettre m'émerveille, C'est le tréma qui m'ensorcelle dans le prénom de Raphaël, Comme il se mêle au "a" au "e", comme il les entremêle au "l", Raphaël... Quand il se penche, quand il se penche mes nuits sont... blanches. (Raphael – Carla Bruni) ». Pardon pour cette petite interlude. Pour dire que, il le considère comme son petit ange, un peu trop gamin sur les bord mais tellement mignon (kawaiiii). Bon... Chut, il ne faut rien dire. Can you keep a secret ?

IV. HISTOIRE.

  • Origine & Nationalité : Anglaise et Japonaise.

_HISTOIRE :
Keisuke vit le jour un douze Mars 1991. Il précéda son frère jumeau que ses parents nommèrent « Shino ». Il n'y avait aucune ressemblance dans cela, alors que généralement, on donnait des noms semblables aux jumeaux, rien que par amusement. Mais bon, ils s'en moquaient pas mal au final. Leur mère était anglaise, et leur père japonais. Ils eurent une enfance particulièrement dure, enfin, ils étaient issus d'une famille plutôt riche à la base, mais leurs parents ne s'occupaient jamais d'eux. Ce fut la nourrice qui participa à leurs premiers pas, à leurs premier mots, à leur éducation. Rien ne fut fait de leur part. Ils étaient trop occupés avec leurs pseudos-affaires, etc. Ils se droguaient et buvaient tout le temps. A un tel point, qu'il furent ruinés dès que les deux frères eurent atteint un age de raison. C'est à dire juste après leur huit ans. Ils avaient fait faillite avec leur entreprise, et était plus que ruinée. Adieu le Manoir en Angleterre, ils durent vivre dans une sorte de squat (c'était poussé quand même...). Les deux frères étaient enfermés dans une pièce, et entendaient crier leurs parents, et cela constament... Ils parlaient de « cam », de « héroïne », et ils avaient finis par comprendre ce qu'était cette merde. Comment pouvait-on ne pas retirer la garde des enfants à des parents comme ca ? Inconcevable. Pourtant, c'était bel et bien le cas... Ils poursuivaient leurs études dans une école primaire non loin du squat et gratuite (bien heureusement, sinon ils n'auraient pas pu). Pendant que le père sniffait des rails, et que la mère faisait la pute dans les chiottes du métro, Shino et Keisuke se serraient, l'un contre l'autre, sans même réussir à pleurer, ils n'y arrivaient plus, ils avaient déjà trop versé de larmes... La famille, diriez vous, les grands parents, etc, que faisaient-ils ? Ils reniaient tout bonnement leurs enfants. Premièrement pour la drogue, et deuxièmement pour la drogue. Pauvres gosses. Ils ne mangeaient jamais le soir, la seule pause de midi leur était accordé dans leur école... Et c'est pourquoi ils étaient maigre, et c'est de cette façon que Keisuke à commencé à détester cette masse mouelleuse... C'était devenue un calvaire que de manger. Puis un jour...

Shino – Kei... J'en ai marre de tout ça.
Kei – Tu n'es pas le seul.
Shino – Regarde nos fringues. On porte les même tous les jours, et ce depuis nos 8 ans. On a 12 ans maintenant... Ca en devient gerbant... Et puis, à l'école, personne ne nous adresse la parole... Ils nous montrent tous du doigt... Kei...
Kei – Je vais trouver une solution. Maintenant, dors, il se fait tard.
Shino – D'accord... Bonne nuit, je t'aime.

Et Keisuke ne fermit pas l'oeil de la nuit. Il cherchait désespérément une solution à tout ça, une réelle solution qui les feraient quitter cette « misère ». Car oui, c'était effectivement une MISÈRE. Ils vivaient dans de la merde, de la grosse merde. Où était l'ange éternel ? L'ange qui veillait sur eux n'existait donc pas ? Sûrement. La nuit porte conseil, mais dès que l'aube arriva, Keisuke n'avait pas changé de position, et aucunes idées n'étaient apparus dans sa tête. Ce jour là, il avait 13 ans, Shino aussi. Et ils n'avaient rien fait dans leur vie qui méritait un tel massacre. Le petit garçon se leva, et se coiffa les cheveux qui étaient déjà long, en faisant attention aux barrettes de son frère qui étaient disposées juste à coté. En réalité, c'était Kei qui les lui avaient offerte pour leur dernier anniversaire. Il les avait volé, comme tous les précédent cadeaux.

Shino – T'es déjà debout Kei ?
Kei – Oui, bon anniversaire.
Shino – Toi aussi.

Et ils ne souriaient pas, ils gardèrent ce tons monotone tous les deux. Ils se préparèrent comme ils purent, avec ce qui leur venait sous la main. La douche n'existait pas, ils se lavaient avec celles du Collège (celles disponibles en EPS). La journée furent comme les autres, aucunes paroles échangées avec les autres, rien de tout cela. Au retour, comme chaque année, les deux enfants se séparèrent pour aller chercher leurs cadeaux respectifs.

Kei – Rendez-vous ici dans 20 minutes.

Ils acquiescèrent tous les deux un sourire anodin, puis prirent deux chemins respectivement opposés. Keisuke savait ce qu'il allait lui offrir, il en rêvait tellement... Il fonça dans une boutique de vêtement, les sourcils froncés et un sourire plissé. Il s'aventura dans les rayons, prit un jean ainsi qu'un T-shirt et un gros pull bien chaud pour passer l'hiver (bien que le printemps arrivait à grand pas). Il regarda autour de lui, et vit que personne ne le regardait, il essaya de cacher son bulletin dans ses fringues trop petites. Sans succès. Apparemment, la vendeuse ne l'avait pas vue, à vrai dire il était si petit... qu'un rayon était une bonne cachette. Elle se hâta donc de se diriger vers les toilettes, et Keisuke en profita pour sortir de ce merdier. Dévalant la rue, il retourna à l'endroit prévu, et vit son frère en larme assis sur le trottoir. Et là, gros silence. L'adolescent s'approcha, et en toute discrétion mit sa main sur celle de Shino.

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MessageSujet: Re: | HELL | Keisuke Miyake.   Ven 18 Mai - 15:11

SUITE* (Histoire)


Shino – Je... Je suis désolée Kei.
Kei – Pour ?
Shino – J'ai échoué... Je voulais faire comme toi, voler pour t'offrir un cadeau qui était autre qu'un rejet de la nature.

Shino tendit son autre main et un paquet de cigarette y était installé, particulièrement froissé, mais les cigarettes étaient encore fumables. Kei soupira, et avant qu'il ait put répondre, son frère prit la parole :

Shino – Il ne me reste que ça...
Kei – Qu'est ce qui s'est passé au juste ?
Shino – J'ai réussis à m'infiltrer dans la réserve du tabac, et à en sortir sans me faire prendre. Puis une bande de racailles, enfin, ils étaient déjà au Lycée ! Ils m'ont trouvé et m'ont menacé. Je ne voulais pas leur donné... Mais ils m'ont forcé, et j'ai...

Il se retourna et un gros bleu était visible sur son épaule, le tissu lui, était totalement déchiré. Keisuke bouillonnait de colère. Shino lui tendit le paquet restant avec un briquet qu'il avait dans sa poche. Génial. Miyake en prit une, la mit à sa bouche et l'alluma.

Kei – Ok. C'était où ?
Shino – A la Rue « Hateachi ».
Kei – Je vois. Rentres avant moi, mais attend moi devant.
Shino – Ok....

Comme d'habitude, Shino n'osait pas désapprouver les idées de son frère aîné. Il tourna donc les talons, le dévisageant et prit le chemin pour le squat. Keisuke se redressa, un regard noir se lisait, ses sourcils étaient froncés au maximum. Il allait exploser. Mais vraiment. Il reprit la marche, passant par des rues dont il ne connaissait que le nom. Puis vit une bande de jeune. Et la, il se mordilla la lèvre et fonça vers eux. Ils étaient seulement trois. Il tira une dernière lattes sur sa clopes, puis après avoir croisé le regard d'un des gars, il la jeta au sol d'un air menaçant. Puis il fonça, jusqu'à se retrouver à quelques centimètres du Junk.

Junk – Fuckkk. Comment t'oses me regarder toi?

Keisuke l'ignora, et sortit un couteau de sa poche. Cadeau de Shino, il l'avait trouvé par terre en pensant qu'il en aurait peut être besoin un jour. Ce jour était arrivé. Il le pointa vers les trois adolescent (ou jeune adultes), et ils cessèrent de rire.

Junk – Qu'est ce que tu veux ?
Kei – Fais toi enculer par tes deux potes.
Junk – Quoi ?
Kei –T'as très bien entendus.
Junk – ...

Et le pire, c'est que le regard de Kei était tellement imposant, tellement sur de lui, et il ne tremblait pas en tendant le couteau à quelques mini mètre du coup du Junk. Il baissa son pantalon, et l'acte commença. Miyake gardait son regard froid, il ne se réjouissait pas vraiment de tout ça, mais accomplissait une sorte de vengeance. Il était minuscule mais pouvait se faire respecter. Puis une heure après, un son couvrit les larmes des trois autres, qui s'enculaient, se suçaient et s'embrassaient.

Kei – C'est bon. Maintenant rendez moi les clopes de mon frère et cassez vous.

Ils s'exécutèrent et partirent, en le dévisageant au plus haut point. Victoire. Il ne changea pas d'expression pour autant en voyant la cartouche de Lucky Strike lui atterrir dans les mains. De plus, il manquait déjà un paquet.

Kei – Avant, donnez moi 5 euros pour rembourser le paquet.

Ils obéirent, en lui lançant quelques pièces à la gueule, puis partirent en courant en écartant les jambes. On se demanderait bien pourquoi... Puis l'adolescent s'alluma une nouvelle cigarette, et dès que ses « ennemis » n'était plus dans son champ de vision, il commença à rebrousser chemin pour se rendre au squat, son frère y était, et l'entendait, mais cette fois ci il ne pleurait pas, il était seulement inquiet. Puis dès qu'il vit son frère rentré, d'un pas monotone, sans aucunes égratignures, sans rien de tout cela, juste une cartouche de cigarette à la main, plus un billet de cinq euros, il se mit à sourire, puis rejoignit Keisuke. Il ne comprenait pas comment il avait put faire, et tant mieux.

Shino – Kei...
Kei – Ils te feront plus chier.
Shino – Hum...
Kei – Tien !

Et il lui balança les cinq euros de façon à ce qu'il puisse les attraper. Et ils traversèrent la route, manquant de se faire écraser de peu par une voiture (ca leur arrivait souvent), puis Kei prit les devant et ouvrit la porte. Comme d'habitude, le père gueulait, et la mère chialait à n'en plus pouvoir. Même avec une dose par jour, il est trop en manque... Hum. Keisuke prit son frère par la main, et tenta de se rendre dans sa chambre en toute discrétion, mais c'était trop tard... Il s'était fait prendre. Il vit son père se diriger vers eux, un rire nerveux au visage, et il attrapa son fils aîné par le col de sa veste déjà à moitié arraché.

Père – Vous étiez où ?
Kei – A l'école, dit-il d'un ton froid.

Son père lui balança une beigne sur le visage, laissant une trace rouge qui ne tardera pas à se transformer en bleus. Mais il ne changea pas d'expression, il gardait toujours son regard, il ne pleurait pas, car la douleur ne l'atteignait plus du tout. Il ne souriait certainement pas, les nerfs, il savait les contrôler. Shino, lui, regardait son père avec mépris, et attrapa la main de son frère, il voulut rien qu'une fois... Shino se redressa, et donna un coup de pied (pas du tout fort) à son père. Et là, c'est le drame.

Père – Putains de gosses ! Même pas foutus de ramener de la thunes ! C'est quoi ca ? 5 € ? File gamin ! Allez vous faire foutre. Allez TOUS vous faire foutre.

Il pétait bien son câble. Mais ce n'était pas tout. Il les frappa jusqu'à que le soleil se couche, il ne cessait pas, hurlant, ou encore insultant ses gamins. Et la mère restait en retrait, en chialant, elle devait sûrement penser que, aujourd'hui si c'était eux, ce ne sera pas elle. Quelle pute. Puis il les lâcha enfin, Keisuke était beaucoup plus blessé que son frère, normal, il avait tout fait pour prendre le plus de coups possible en pleine gueule. Ils tournèrent tous les deux les talons, non pas pour entrer dans leurs chambres, mais pour sortir, ils en avaient réellement marre, ils en pouvaient plus. Les nouveaux habits de Shino étaient déjà en sale état, c'était inacceptable. Ils se devaient de trouver une solution. Il n'y en avait plus qu'une.

Kei – Mourir.
Shino – Quoi ?
Kei – Tu n'as jamais entendus cette légende, qui dit qu'il y a une autre vie après la mort ? Au Paradis... Loin, loin d'ici. Un pays de délices et de merveilles. Allons-y.
Shino – J'irais partout avec toi.

Keisuke prit son couteau, et se débrouilla pour le couper en deux (certainement pas avec sa force) mais avec la nature, des bous de bois, des jeux pour gamins, etc. Et dès que ce fut fait, il en envoya une à son frère. Il avait comprit le truc. Ils se tendirent tous les deux leurs poignet droit respectif, et positionnèrent leur lame devant.

Kei – A trois, 1, 2... 3.

Et la lame de Keisuke pénétra le bras de son frère, celle de Shino celui de Keisuke. Du sang coula de ceux-ci en abondance. Ils avaient extrêmement mal tous les deux, mais étaient d'autant plus heureux de quitter cette merde, donc ils ne pleuraient pas, non. Ils affichaient tous les deux un sourire. Keisuke souriait pour la première fois. Puis à un moment... Shino s'évanoui sur le sol, Keisuke aussi. Ils s'endormirent dans une marre de sang. Ils ne ressentissaient plus le froid, encore moins leurs pulsations, ils étaient mort ?

Infirmière – Il s'est réveillé !!
Kei – Je suis où ?
Infirmière – A l'hôpital.

Son avant-bras était parsemé de bandage, de fils qui pendaient, il avait eu des dons de sangs, etc. Mais par contre, il avait extrêmement mal à la tête... Il n'avait jamais mit les pieds dans un hôpital, et il en fut bien heureux, du moins jusqu'à aujourd'hui. Il releva les yeux, et fixa l'aide soignante. Il n'était pas arrivé au Paradis, ou alors celui-ci était identique.

Kei – Et Shino ?
Infirmière – ... Je suis désolée.

Gros silence. Il était partit sans lui, putain. Keisuke s'en voulait à mort, il ne pouvait laisser son frère une seconde de plus seul, mais dès qu'il eut dit ça à l'infirmière, cette dernière s'excita, et encore plus lorsqu'il lui parla d'une légende. D'une putain de légende. Elle lui disait qu'il ne fallait pas y croire, que personne ne savait vraiment. Mais que Shino reposait en paix, et qu'il ne désirerait certainement pas que son frère meure. En plus, elle ajouta qu'ils avaient découvert toute leurs blessures, etc, et qu'ils avaient trouvé leurs parents qui seront prochainement envoyé en désintoxication. Keisuke irait dans une famille d'accueil.

L'adolescent ne tarda pas à quitter ce lieu, en quelques semaines c'était réglé. Il fut obligé de consulter quelques psychologue et psychiatre, mais cela ne revenait à rien, rien du tout. Il se contentait de rester assis en ne dévoilant rien de sa vie, il avait horreur de ça. Puis un homme vint le chercher, il était tout petit, il devait mesurer beaucoup moins que 1m70 ! Vraiment minuscule pour un garçon. Apparemment, ce serait son nouveau « père ». Dès qu'il fut conduit dans « leur » maison, il vit sa nouvelle « mère ». Ils portaient les noms de Jack et Eileen. Ils avaient l'air tout gentil, ils ont pas fait les hypocrites dès le début, et lui ont avoué qu'ils ne pouvaient pas avoir d'enfants tous les deux, et qu'ils étaient obligé d'adopter... Mais il ne fut pas tirer au sort. Ils aiment aider, c'est dans leur nature. Et ils voulaient aider ce gamin de 13 ans. Ils étaient aussi riche que l'étaient ses vrai parents au tout début. Donc la maison était super grande, et il fut transféré dans une très grande école. Il avait sa propre chambre, ses propres habits, il y en avait beaucoup, beaucoup, il avait son uniforme, il avait tout... Il aurait du être heureux. Mais il aurait aimé vivre ça avec Shino, donc il ne souriait pas.

Le lendemain, il prit la route pour l'école. Ses parents voulaient qu'il y aille en voiture, avec l'un des chauffeurs, mais Keisuke préférait s'y rendre à pied, et puis sa nouvelle école n'était pas si loin... Il se devait de repérer les lieux, en plus. Il arriva devant la porte, tout était... trop beau, trop grand, trop majestueux. C'était seulement une école ? On aurait presque dit un château. Il avait l'air de quoi là dedans ? Il s'imaginait trop avec ses habits troués, etc. Sauf que là, il ne faisait pas tache, on aurait dit qu'il avait toujours étudiait ici tellement il se mariait avec ce qui l'entourait. Comme d'habitude, alors que les gens arrivaient en groupe, lui il était seul... Il attendit dans les couloirs, quand le professeur vint le chercher.

Professeur – Nous avons dès aujourd'hui un nouvel élève. Je le laisse se présenter.
Kei – Je m'appelle Keisuke Miyake.

Gros silence. C'est tout ? Pas très bavard (comme si on ne le savait pas déjà).

Professeur –
Et bien... Hum. Place toi derrière Raphael.


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MessageSujet: Re: | HELL | Keisuke Miyake.   Ven 18 Mai - 15:12

SUITE 2*


Et il s'exécuta, marchant tout le long de la pièce dans un silence inouï, tous le dévisageaient : il y avait encore cette différence, et cette terreur soumise à son regard. Pourtant, il était sublime, très très beau. Et il passa une journée en solitaire, comme d'habitude, enfin non, avant il y avait son frère, bien qu'ils n'étaient pas dans la même classe. Et puis, personne ne le désignait du doigt, de toute façon, il n'y avait plus de raison. Il était habillé proprement, n'avait plus de bleus tout le long de son corps. Il devait y avoir des tonnes de questions sur lui. Pourquoi avait-il était transféré ? Etc. Mais personne ne lui posa la question. Sans doute était-il trop imposant. Sûrement. Et le lendemain fut pareil, ou du moins... presque pareil.

Raphaël – KEISUKE-KUNNNN ! Passes moi tes maths !

Il n'était pas un peu trop familier là ? Kei fronça les sourcils, puis le dévisagea avec une ignorance totale. Il n'allait certainement pas les lui passer. S'il le lynchait, il aurait saurait se défendre, même s'il n'a plus la lame. Avec les barrettes de son frères, il avait un style, et il était vraiment trop beau, mais ses yeux laissez les autres perplexes. Dommage. Mais Raphaël continuait à harceler le nouvel élève, sans cesse. Un jour c'était les Maths, le lendemain le Francais (en Angleterre ils étudient le Francais, normal en même temps.), des fois c'était parce qu'il avait oublié son panier repas, et qu'il voulait piquer dans celui de Kei. Ce dernier l'ignorait toujours. Puis, quand Raphaël fut aux abonnés absents, il se sentit de nouveau... seul. Il se rendit compte qu'il s'était attaché à cette boule de poil ambulante. Qu'il ressentait un manque. Puis deux jours après, il revenus.

Raphaël – Keiii ! (cela faisait longtemps qu'il ne mettait même plus les -kun) Tu peux m'passez tes notes ?

Genre. Mais pour une fois, Keisuke sourit, et les lui passa sans paraître froid.

Raphaël – J'hallucine ou t'as souri ? T'as souri bordel ! Ah euh, merci pour tes notes.

Silence. Il ne fallait pas trop s'en réjouir non plus, mais il avait bel et bien sourit. Peut être que cette vie valait la peine d'être vécue, en fait ? Il vivrait pour deux, pour lui et pour Shino. Il ferait de cette vie un PARADIS. Paradise. Et un jour, quand il reverra enfin son frère, quand il sera mort lui aussi (dans longtemps), il pourra tout lui raconter, et vice versa. Les années qui suivirent furent sympathique en la présence de Raphaël qui s'était lui même baptisé « Meilleur ami de Kei ». En même temps, il était son SEUL ami. Puis, juste après que Kei eut fêté ses 16 ans, Raphaël arriva chez lui, déterré...

Raphaël – Kei, je... Mon père est muté au Japon. Je vais bientôt devoir m'y rendre.

Why ? Et Keisuke ne répondit pas, Raphaël ne s'éternisa pas une minute de plus et rentra chez lui... Les solutions se limitaient encore. Mais il ne pensait pas à mourir. Pourquoi pas partir lui aussi ? Le soir même, alors qu'il mangeait avec ses « parents », il exposa son idée.

Kei – Eileen, Jack, j'ai quelque chose à vous dire...
Eileen – Oui ?
Kei – Je sais que c'est beaucoup vous demander... Mais... J'aimerais aller étudier au japon, lâcha-t-il, un silence court fut distinct, puis il reprit : Mais, je reviendrais pendant les vacances, ou autre. Mais, s'il vous plait...
Jack – Tu ne nous demandes jamais rien... On ne pourrait rien te refuser.
Kei – Merci...
Eileen – Tu es notre fils quand même.
Kei – J'ai toujours voulu dire ça mais... Merci, papa, maman.

Que de moments émouvant ! Ils s'enlacèrent, se firent des bisous, et le lendemain que Raphaël fut partit (il y a eu un adieu en larmes, etc), Keisuke prit l'avion. En fait, il n'avait rien dit à son meilleur ami, il voulait lui faire une... surprise. C'est un gros sadique quand il s'y met. Mais il avait envie de voir... sa réaction. Il sera satisfait.

Dès qu'il fit ses premiers pas aux Japon, il respira un grand coup, puis prit la direction de son appartement. Il avait 16 ans, et déjà responsable de lui même. Ses parents avaient refusé catégoriquement qu'il aille dans un Internat, c'était mieux pour lui de vivre seul. Ils étaient plus rassurés. Logique ? Ca dépend des points de vus. Keisuke sait parler japonais, il avait prit l'option LV3 au Lycée, depuis qu'il avait été transféré, pour apprendre la culture de son vrai père. Et pour justifier son nom, tout de même. A présent, il ne lui tardait plus que demain... Quand il reverrait enfin Raphaël.



  • Famille : Famille... Sujet complexe.
    Ses vrais parents se nomment, Alicia Alfrey et Jushua Miyake. Ils sont en ce moment même en cure de désintoxication (sauf s'ils se sont enfuis). Keisuke n'a plus aucune nouvelles d'eux depuis ses 13 ans. Son frère jumeau est mort le jour de son anniversaire. Au départ, c'était un Suicide collectif avec son frère, mais ce fut raté pour Keisuke. Donc, comme au départ c'était son idée, il culpabilise comme un malade (il y a de quoi).
    Sa famille d'accueil est composé de Eileen et Jack Wakefield. Ils sont extrêmement gentils, et Keisuke peut être fier de les appeler « Maman » et « Papa », bien qu'il l'ait fait qu'une seule fois de toute sa vie.


V. AUTRE.

  • Ses rêves et ambitions pour l’avenir : S'avouez lui même ? Raphaël...

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MessageSujet: Re: | HELL | Keisuke Miyake.   Ven 18 Mai - 15:12

Merci de ne lâcher aucun commentaires pour l'instant si vous en avez. (Il me manques quelques trucs à poffiner)

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