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 PV - Paradise & Hell.

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Keisuke Miyake
| Fondatrice de notre coeur | L'histoire d'une image illusoire.
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MessageSujet: PV - Paradise & Hell.   Ven 18 Mai - 16:40

HRP – Et voilà, j'espère que ça te convient <3.
Privé. |




L'histoire d'une image illusoire, c'est quoi ? Rien, un enfer, hell. On se laisse capturer dans un piège les yeux fermés, pour en ressortir avec de graves séquelles. Des morts, la mort est partout. Shino reste encore dans son coeur, mais se limite seulement à ça... Keisuke aimait le toucher, entendre sa voix, savoir comment il va, sans lui, sans eux, sans... LUI. Mais il n'aura aucune réponses avant d'avoir rejoint les cieux, malheureusement. En ce moment, il avait trouvé une autre raison de vivre : Raphaël. Alors il ne se posait pas trop de questions superflues. En fait si, il pensait toujours à lui, à ses cheveux roux poussant au rouge, à cette taille immenses, à ces muscles qu'il n'avait pas... Il y pensait en permanence. Était-ce de l'amour ? Il n'osait se l'avouer. Il ne connaît pas la différence entre amour et amitié, normal en même temps : il ne l'a vécu que très peu. Cet adolescent était perdue, non pas dans une forêt, mais dans sa tête. Il avait beau avoir l'air froid, avoir cet air d'indifférence, il en était pas moins un humain. Silence. L'aube venait d'apparaitre... Et Miyake ouvrit les yeux. Contrairement à tous les élèves de l'école « Chougakkou Aka », il n'était pas interne, son appartement était juste à coté de l'école, et ses parents avaient tout fait pour qu'il ait son chez-soi. Vu qu'il venait d'un milieu favorisé, il l'avait obtenus. Enfin, il s'était infiltré dans ce milieu plutôt. Keisuke ouvrit ses yeux et se redressa légèrement, les draps de soie noire se froissèrent, et il se leva sur ses pieds nus. Il était presque à poil, non, juste en caleçon. Combien rêverait de le voir ainsi ? Raphaël devrait se trouver en haut de la liste, non ? Silence. Il passa sous la douche (là il était nu comme un ver), et sortit dès que ce fut accomplit. Il mit son uniforme qui était posé sur la chaise. C'était la première fois qu'il le portait, il n'avait pas fait d'essayage la veille, il trouvait cela inutile (il n'avait pas tort). Ca ne lui allait pas trop mal... Vu qu'ils étaient en été ils avaient tous des manches courtes, mais Keisuke avait mis des mitaines, en espérant que ce n'était pas interdit. Et puis il aurait une veste au pire. Il se donna un coup de peigne dans les cheveux, se les attacha avec les barrettes de son frères, mit sa paire de chaussure et sortit de son appartement tout en refermant la porte (sans oublier d'éteindre les lumières).

Dès qu'il fut dehors, le soleil agressa sa peau blanche d'européen, lui faisant froncer les sourcils. Il n'y avait aucun nuages à l'horizon, tout était parsemé de bleu. Il avançait doucement, sortant une cigarette de son paquet, il la porta à sa bouche et l'alluma, tirant une grosse latte sur sa Lucky Strike. Putain qu'il aimait cette marque. Au fur et à mesure qu'il avançait, il voyait deux-trois élèves qui arrivaient des rues opposés et portant le même uniforme que lui. Il n'était donc pas le seul externe ? Ah mais, c'était Lundi, et comme ils rentraient sûrement en week end... Normal. Ce qu'il pouvait être idiot, des fois, notre cher Keisuke. Il termina sa cigarette et l'écrasa au sol devant sa nouvelle école. Quand je vous disais que c'était juste à coté, à peine le temps de fumer une clope, c'est à dire cinq petite minutes. Wow. Un élève manqua de peu de le bousculer, et il fut rassurer que ce ne fut pas le cas en voyant le regard froid de Keisuke. Pourquoi avaient-ils tous peur de lui ? Comme si ce n'était pas évident. L'air chaud lui bouillonnait le corps, espérons qu'il y ait un climat plus tempéré dans l'établissement, espérons. Il passa le portail, puis tous les regards se tournèrent vers lui, en même temps, c'était un nouvel élève, alors c'était normal. Maintenant, il devait trouver Raphaël avant que celui-ci ne le trouve. Il imaginait très bien sa tête, agréablement surpris, ou bien faisant le tour de la pièce en se disant qu'il y avait un fantôme de son meilleur ami dans l'école. Il avait aussi pensé au fait de lui faire un tour, genre : « Non je ne m'appelle pas Keisuke Miyake, vous devez faire erreur. », en gros, se faire passer pour son sosie jusqu'au prochain cours où ils seraient forcément présentés par leurs noms à la classe. Mais il avait abandonné l'idée, il n'aime pas les mensonges.

Les Jardins étaient tous très beaux... Ils avaient un petit quelque chose qui les rendaient unique, ou alors était-ce la joie des élèves assis qui lui donnée une telle idée ? Le jeune anglais n'en savait rien. De toute façon, là, il était perdus, et pas que dans ses pensées. Il regarda autour de lui et ne vit aucune porte d'entrée sur les murs de l'établissement. Oh oh. On savait qu'il n'avait pas un sens de l'orientation très développé, mais tout de même. En plus, il n'oserait jamais demander à un inconnu. Puis il tourna la tête, et dans l'herbe il vit... Raphaël. Quatre consomme et trois voyelles, c'est le prénom de Raphaël (L). Keisuke ne pouvait plus tenir en place et ne pas le rejoindre. Il reprit donc la marche, heureusement pour lui, il était de dos... Sourire. Oui, il souriait, pour une fois. Il s'approcha, s'approcha en silence, il se faisait des plus discret, marchant à pas de loups. Puis... Le putain de bordel.


Hell – Hey !

Ce n'était pas un grand farceur. Mais rien que le fait que quelqu'un vous fasse un « HEY » tout en vous attrapant les bras en toute surprise, ca faisait un minimum peur, au moins pour les réflexes. Keisuke regarda Raphaël... Celui-ci devait être plutôt étonnée, mais, serait-il heureux ? Ou en colère parce que son meilleur ami ne l'a pas tenu au courant ? C'est à voir... En tout cas, pour une fois, l'anglais souriait, il n'avait pas vu Raphael depuis... Longtemps (en vérité trois, quatre jours). Espérance. J'aime les notes au goût de miel dans le prénom de Raphaël (L).

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Raphaël Ashford
Propriété de Kei, PAS TOUCHE.
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MessageSujet: Re: PV - Paradise & Hell.   Ven 18 Mai - 20:49

HRP - Magnifique wub. J'aime.
Y'a pas à dire, je me surpasse avec toi.


Le matin venait de toquer à la fenêtre de Raphaël, le soleil, le doux soleil vint lui chatouiller les yeux au travers de volet qu’il n’avait pas pris la peine de fermé tant le décalage horaire lui avait pris toute son énergie. Raphaël n’aimait pas le matin, encore moins quand le soleil se levait à l’aurore pour le réveiller lui, pauvre petit anglais. Il grogna, enfoui sa tête dans l’oreiller blanc tout en murmurant un « Connard de soleil, comment ose-tu me réveiller ? ! » visiblement méchant. De mauvais poil, il était tout simplement de mauvais poil… Cela était généralement mauvais signe, oui vraiment… Qui plus est, en plus d’être réveillé aux aurores par un soleil trop matinal, ils lui manquaient. Sa famille, à peine eut-il posé le pied sur le sol du soleil levant qu’un taxi l’emmenait loin de sa maison familiale… Il ne verrait pas sa mère, ni son père… Pour ne pas changer… Mais le pire dans tout ça c’était Kei, comment était-il, Kei ? Pensait-il a lui ? S’inquiétait-il ? Raphaël lui oui. Il l’avait vu, la cicatrice sur le poignet de Kei. Il devait être le seul a y avoir fait attention, mais pourtant… Il s’était résolu, il savait que son glaçon personnel ne parlerait pas de lui s’il lui demandait, alors il prit son mal en patience, et finalement, il dut le quitter, si tôt, sans rien savoir de plus que sa date de naissance… Il était donc le temps de se lever. Trop tôt, malheureusement, mais maintenant il lui serait impossible de se rendormir, posant ses pieds nus sur le carrelage froid et noire de sa chambre, il se leva, sa chemise glissant légèrement. A vrai dire, il n’avait même pas pris le temps d’ôter ses vêtements tant il était fatiguer, juste son jean qui l’aurait plutôt gêné. Il cherche sur la table de chevet un paquet de Marlboro, en sortit une et commença sa journée par sa cigarette quotidienne. S’en allant vers le salon cuisine, il chercha dans son frigo quelque chose à boire. Il fut heureux de voir que le frigo était plein et qu’il n’aurait pas à faire les course, prenant une canette de bière qu’il vida assez rapidement, jetant sa cig’ qui fini sa course écrasée dans le cendrier, il se dirigea enfin vers la salle de bain. Retirant sa fine chemise blanche, il détacha ses cheveux – ils avaient eu la flemme de les détacher la nuit – et remarqua qu’ils étaient emmêlés, ca lui apprendrait a dormir les cheveux ainsi attaché. Prenant une douche chaude – bouillante même – il finit de se réveiller avec cela. Sa chevelure sanglante était maintenant entièrement dénouée et retombaient sur ses yeux. Après un bref débriefing il finit par mettre l’uniforme scolaire – il se moquait complètement de savoir s’il lui allait ou pas -, et s’en alla son paquet de cigarette en poche, ses cheveux de nouveaux attachés, et son briquet autour du cou…

Lorsqu’il passa enfin le grand portail qui le menait vers cette nouvelle prison, cet endroit loin de Kei, loin de sa mère malade, il remarqua qu’il n’y avait absolument personne. Evidemment, sa montre affichait les sept heures… Il savait déjà comment cela se passerait, il attendrait devant la porte et lorsque le professeur dirait « entrez » il devrait faire une bref description de lui-même… Il craignait déjà qu’il impose, mais surtout, y avait-il autant de gens avide de combat ici ? Sûrement pas… S’approchant du parc, il en profita pour s’allonger sur l’herbe maintenant verte, à l’ombre d’un cerisier… De son sac il sortit un livre, il n’y avait plus que ça a faire de toute manière, ça et penser à Keisuke… Il avait en sorte de lui offrir un paradis, un Eden qu’il avait battit sur cette relation, il avait tout fait pour qu’il se sente à l’aise, une histoire à deux, de deux enfants, un ange et un démon peut-être ? Qu’importe, ce qu’il lui avait fait gouter c’était peut-être un aperçu du paradis, l’amitié ouvrait déjà de telles portes, seul l’amour aurait put les mener plus loin… Mais il ne pouvait pas l’aimer, sinon ce paradis se transformerait en terre de ténèbres, il ne voulait pas tout briser… Mais sans le vouloir il l’avait fait, il l’avait quitté… D’un coup sans prévenir, il n’avait même pas put lui offrir un baiser d’adieu comme dans les romans à l’eau de rose des filles… Non, juste un « je m’en vais » et le lendemain l’avion décollait… Il revoyait encore ses mains tressant ses cheveux, ses joues rouges qui le rendaient si mignon… Cela faisait quatre jours, mais pour lui, c’était comme si quatre ans venait de se perdre.

Tournant le dos à l’entrée, il observa un instant les jardins magnifiques, des élèves venaient tous juste de troubler cette tranquillité qu’il aimait énormément, des amoureux transi, qui s’embrassait sous les cerisiers, se donner la main en marche droite et timide, des futilités, son livre était mille fois mieux… Le clan des Otori, commençant la douce lecture, rien ne semblait le perturber, personne n’osait s’approcher de cet étranger, et c’était tant mieux, il ne donnait pas cher de la peau du pauvre élève qui oserait l’approcher… Pourtant, il ignorait que peut-être un profond sadique tenait absolument à lui faire une surprise. Perdu dans les aventures de ce Roméo et Juliette féodal, il ne sentit pas l’élève s’approcher de lui…


Hell – HEY !

Aussitôt cette phrase lancée, ses bras furent saisis par deux autres plus fin. Sa première réaction fut un sursaut… Etonné. Près a crier sur l’idiot qui oser troubler son calme – lui qui venait juste de se remettre du réveil causer par le soleil – il fut surpris de le voir. Le voir lui, le tenant dans ses bras. Avec un sourire. Un sourire heureux qui plus est… D’abord surpris, il inversa vite la tendance pour prendre son Kei dans ses bras.

Paradise – KEIIIIII ! Je… je… tu m’as trop manqué ! Ca se fait pas ! T’aurais put me le dire que tu venais ! Si heureux !

C’était vrai, il était heureux, plus qu’il ne la jamais été… Il ne l’avait pas abandonné, il n’avait abandonné personne, il l’avait retrouvé, son démon… Ils resteraient ensemble, pour toujours… Lâchant légèrement Keisuke il croisa son regard de braise avec celui de glace de son ami.

Paradise – Et alors ? Tu fais quoi ici ?

Genre il n’avait pas remarqué le même uniforme que lui… C’était pourtant évident… Mais sa joie était tellement intense… Comprenez un peu ! Il ne pouvait pas se passer de lui, c’était aussi simple. Non, il ne pouvait pas… Et malgré ce qu’il disait – il n’aime pas les surprises -, cette surprise la était la meilleure du monde… La plus merveilleuses même.
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